Le private equity africain sera dominé en 2021 par l’éducation, les technologies et la Finance

Le private equity africain sera dominé en 2021 par l'éducation, les technologies et la Finance

L’éducation, les technologies et la finance sont perçues par des spécialistes, comme les secteurs qui continueront à dominer les transactions de private equity en Afrique au cours de l’année 2021. « Nous y prévoyons plus d’investissements. La pandémie a illustré l’efficacité de la technologie pour améliorer la résilience et la capacité du continent à gérer les chocs et les risques extérieurs », a fait savoir Dara Oweyemi, directrice par intérim de l’association africaine de private equity et de capital risque (AVCA) interrogée par l’Agence Ecofin.

Déjà en marge des AVCA Live, un récent événement de l’organisation qui a permis de faire le bilan du secteur en Afrique, cette responsable rappelait déjà qu’au-delà des défis et conséquences négatives, la pandémie de Covid-19 a généré plusieurs opportunités. « L’économie numérique a un impact sur le développement du continent en favorisant la création de nouveaux emplois et en fournissant de nouvelles solutions grâce à l’innovation dans les soins de santé, l’éducation et la technologie » faisait déjà savoir Mme Oweni en cette circonstance.

Avec le coronavirus, les entreprises qui font partie du portefeuille des sociétés des firmes de private equity ont affiché des besoins différents. Certaines par exemple ont besoin d’une amélioration de l’efficacité de leurs processus d’exploitation. Cette transformation passe par une meilleure digitalisation et la formation des ressources humaines. D’autre en revanche, ont principalement besoin de liquidités. De nouvelles solutions de financement seront nécessaires pour y apporter des réponses.

Les perspectives 2021 du capital investissement dans la région restent cependant incertaines. En 2020, certaines firmes et institutionnels de l’investissement en capital ciblant l’Afrique ont accru leurs ressources disponibles. Toutefois, les nouvelles transactions prendront en compte les politiques de reprises des pays, tout autant que l’évolution de la situation au niveau global. Il est déjà admis que sur le continent noir, les opportunités d’une digitalisation des activités, continueront d’aller de pair avec les besoins de financement des projets.

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