Mouwatana appelle à la libération immédiate et inconditionnelle de Louisa Hanoune

Louiza Hanoune
Louiza Hanoune, présidente du PT

Le mouvement Mouwatana a appelé hier à la libération immédiate et inconditionnelle de la cheffe du parti des Travailleurs, Louisa Hanoune, incarcérée depuis jeudi dernier à la prison civile de Blida. Dans un communiqué publié hier sur sa page Facebook, Le mouvement Mouwatana s’est dit « choqué » par l’incarcération de Louisa Hanoune.

Mouwatana a qualifié la mise en détention préventive de la SG du Parti des Travailleurs (PT) de « grave dérive autoritaire », une démarche  complétement « opposée aux revendications populaires pour un changement démocratique garantissant les droits du citoyens ».

Le mouvement Mouwatana estime que « nous sommes devant un cas manifeste d’abus, et de mesure de représailles pour des raisons qui échappement aux Algériens »,  précisant dans le même communiqué que « les responsables politiques ne peuvent pas être menacés dans l’exercice de leur travail militant qui consiste dans le contexte révolutionnaire algérien actuel à rechercher des solutions pour le dialogue et la transition ».  Pour le mouvement Mouwatana, la cheffe du Parti des Travailleurs, Louisa Hanoune, est « clairement une détenue politique.  Cet abus de pouvoir est inadmissible ».

Le mouvement a appelé « tous les Algériens à se mobiliser contre cette dérive du chef  d’Etat-major qui va bientôt assimiler à une atteinte à la sureté de l’armée toute activité politique qui ne paratage pas sa feuille de route inapplicable de l’intérim constitutionnel », précisant que le mouvement « a déjà appelé à la cessation de la répression par les services de sécurité dans le but de faire peur au mouvement populaire du 22 février ».

MDI Alger

Le mouvement estime que « les accusations de participation à u complot contre la sécurité de l’armée pour un chef de parti politique républicain, sont des accusations tellement fantaisistes qu’elles nécessiteraient des mois d’instruction judiciaire à charge et à décharge pour être étayées et pour justifier le recours au mandat de dépôt ».

Bessa, Résidence la Pinède