Algérie-Canada : une rencontre pour un partenariat plus solide

Conseil de développement Algérie-Canada

Le Conseil de développement Algérie-Canada CDCA organisera le 19 juin prochain un cocktail dînatoire de réseautage à Montréal. Une occasion d’échanger avec les hommes, femmes d’affaires et les représentants du Canada et de l’Algérie. Le partenariat économique entre les deux pays sera au centre de cette rencontre.

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Cet événement verra la participation des ambassadeurs des deux pays, son Excellence Mme Patricia McCullagh, Ambassadeur du Canada en Algérie et son Excellence M. Hocine Meghar, Ambassadeur d’Algérie au Canada, ainsi que de M. AbdelghaniCheriaf, Consul Général d’Algérie à Montréal. 

La soirée sera ponctuée par des présentations et des annonces du CDCA et de ses membres. En effet, M. Hocine Megharprésentera les efforts déployés par l’Algérie, afin  attirer les investisseurs, son homologue canadienne donnera un aperçu sur le rôle des délégués commerciaux pour aider les entreprises canadiennes désireuses de faire des affaires en Algérie.

Par ailleurs, le CDCA a pour objectif d’encourager et de soutenir les entreprises des deux pays de façon à ce que leurs activités industrielles et commerciales, envisagées ou déjà engagées, soient fructueuses pour tous les intervenants.

Parmi ses missions, le CDCA veut se focaliser sur les secteurs les plus porteurs entre les deux pays et éviter la dispersion des efforts, identifier les meilleurs partenaires du secteur privé de chaque pays et collaborer avec les services gouvernementaux des deux pays pour développer une relation de travail mutuellement bénéfique.

Malgré tous ces signes de bonne volonté pour relancer le partenariat économique entre les deux pays, le volume des échanges entre l’Algérie et le Canada est passé de 2,4 milliards de dollars en 2016 à 1,5 milliard de dollars en 2017.

KIA RIO

De son côté Export développement Canada (EDC), organisme du crédit à l’export du Canada, juge le risque Algérie « moyen », estimant qu’« en raison du cadre de réglementation, les possibilités d’investissement et de financement étrangers sont limitées. Les lenteurs bureaucratiques attribuables à une culture administrative hautement centralisée sont monnaie courante. Le secteur privé demeure relativement modeste, même si les secteurs de la transformation des aliments et des biens de consommation affichent une croissance importante ».

Hassi Messaoud Expo