La première ministre britannique veut faire du Royaume-Uni post-Brexit un « leader mondial du libre échange »

Theresa May

La Première ministre conservatrice Theresa May veut faire du Royaume-Uni post-Brexit un « leader mondial du libre échange », a-t-elle déclaré samedi à l’aéroport londonien d’Heathrow avant de partir pour la Chine, où elle participera au sommet du G20 à Hangzhou (est).

« Le Royaume-Uni est ouvert pour les affaires », a-t-elle déclaré, interrogée par la presse sur la manière dont elle expliquerait aux dirigeants du G20 le vote du 23 juin des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne. « Je parlerai aux autres dirigeants internationaux des opportunités commerciales qui s’ouvriront à travers le monde entier pour le Royaume-Uni après le Brexit », a-t-elle ajouté. « Et je parlerai de la manière avec laquelle le Royaume-Uni saisira ces opportunités, parce que mon ambition pour le Royaume-Uni est que nous devenions un leader mondial du libre échange ».

Theresa May, investie en juillet après la démission de David Cameron, a indiqué qu’elle s’entretiendrait avec le président chinois Xi pour « développer le partenariat stratégique » entre les deux pays, évoquant un « âge d’or dans les relations sino-britanniques ».

Elle devrait également aborder le projet controversé de construction de deux réacteurs nucléaires par EDF sur le site britannique d’Hinkley Point, dont l’investissement est financé à un tiers par l’entreprise chinoise CGN.

Alors que le gouvernement de Theresa May a déclaré vouloir « examiner avec soin » le projet, l’ambassadeur chinois à Londres a exhorté début août le Royaume-Uni à donner son feu vert « le plus tôt possible », laissant entendre que les relations entre les deux pays souffriraient dans le cas contraire.

Source : AFP

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