PME : Les jeunes promoteurs peuvent bénéficier du refinancement de leurs entreprises en difficulté

Les jeunes promoteurs peuvent désormais bénéficier du refinancement de leurs entreprises en difficultés, a annoncé, mercredi, le ministère délégué chargé de la micro-entreprise, en faisant référence à un décret présidentiel publié au numéro 1 du Journal officiel (JO).

Dans un communiqué repris par l’agence officielle APS, le ministère délégué a précisé qu’il s’agit du décret N 20-441 du 30 décembre 2020 modifiant et complétant le décret présidentiel N 96-234 du 02 juillet 1996, relatif au soutien à l’emploi des jeunes.

Ce décret s’inscrit, ajoute la source, dans le cadre de la démarche du Président de la République visant à adopter une approche économique efficace dans la création des activités et des projets économiquement rentables à travers l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat (ANADE) et suivant les nouvelles mesures prises à cet effet.

Aux termes dudit décret, « les jeunes promoteurs peuvent, si nécessaire et à titre exceptionnel, bénéficier du refinancement de leurs entreprises en difficulté ».

En outre, le montant de l’investissement ne saurait dépasser dix (10) millions de dinars algériens, a poursuivi la même source, ajoutant que « le seuil de l’investissement est cumulé en fonction du nombre de jeunes promoteurs, lorsque le projet est réalisé sous forme de groupement, en vue de favoriser la synergie entre les micro-entreprises à valeur ajoutée ».

Par ailleurs, « les investissements sont réalisés par les jeunes promoteurs à titre individuel, collectif ou sous forme de groupement selon l’une des formes d’organisation d’entreprise, conformément à la législation et à la réglementation en vigueur ».

Aux termes de l’article 09 du même décret, « les jeunes promoteurs peuvent bénéficier de locaux dans des micro-zones spécialisées aménagées au titre de la location, pour les activités de production de biens et de services ».

Dans les dispositions du même décret, la dénomination de « l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes » est remplacée par celle de l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat ».

MDI