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« L’intelligification » de l’entreprise

L’intelligification de l’entreprise renvoie à la mobilisation optimale de l’ensemble des forces vives d’apport au rendement supérieur sur l’activité à mener. Et cela passe par l’offre des meilleures solutions économiques aux besoins sociaux liés au service du marché, que l’entreprise, qui entend satisfaire pleinement sa mission, doit remplir.  

L’intelligification des affaires suppose une mise à contribution des capacités, potentialités et opportunités d’engagement, d’idéation et d’action de la part de tous les acteurs-preneurs à l’activité de l’entreprise. Il doit y avoir une coordination aussi patente qu’efficiente des décisions et des actes d’affaires d’un chacun, dans le cours normal de l’activité de l’entreprise, pour que le rendement de cette dernière réponde à l’impératif d’optimalité que lui impose sa mission implicite de service utile au marché. Bien que l’entreprise n’ait pas mission de rentabiliser ses opérations, elle doit satisfaire la demande qu’exprime le client qu’elle sert. Ce qui supposera, pour elle, de créer ce client, à chaque transaction conclue sur bien ou service d’offre. Or, toutes les entreprises, directement ou indirectement, sont en concurrence entre elles, en ce qu’elles sont en quête des mêmes clients. Le marché n’en présente jamais plus, qu’il n’existe de demandes à combler chez eux. Et bien que la demande de consommation soit vaste, les moyens d’y répondre, eux, sont limités.

Les entreprises sont contraintes d’offrir au client un bien ou un service constamment amélioré, si elles veulent optimiser leur effort de pénétration du marché. Ce qui commandera, qu’elles fassent un usage économe des ressources mises à contribution pour répondre à tel objectif de rentabilisation de leur activité. Et parce qu’il n’existe pas de coordination préalable à l’activité à mener entre les différents offrants dans le marché, il arrive que des surcapacités de production existent. Ce qui avivera la concurrence entre les entreprises, et entraînera une surenchère d’exigence des clients en termes de ratio qualité-accrue/prix-décru. La concurrence n’est pas l’objet de l’activité, mais la rentabilité de l’offre, elle, doit permettre la pérennité d’être de l’entreprise. En somme, la fin de l’entreprise, qui consiste à créer un client, une transaction à la fois, exige qu’elle soit économe dans l’usage de ses voies et moyens d’offre et qu’elle répondre au mieux à la demande finale. La mission de l’entreprise est d’étancher un besoin économique par le bien offert, en comblant une attente sociale de mieux-être chez le client. De fait, le client achète un bien, mais requiert le bienfait que le bien acquis lui procurera. Tout n’est pas uniquement rationnel, dans le rapport de service au marché, pour l’entreprise, mais rien n’est jamais non-émotionnel, pour le client, dans sa relation avec celle-ci.

L’intelligification de l’activité implique une réduction par l’entreprise, jusqu’à parfait évitement de la duplication de l’offre existante, pour mieux répondre aux besoins et attentes non satisfaits des clients. L’entreprise doit faire montre de la créativité requise, pour lancer de nouvelles avenues d’intéressement des clients à ses affaires…

Cet article est une contribution de Marcel JB Tardif, Président- Performinfo inc.

C’est également le titre de son ouvrage paru récemment: L’INTELLIGIFICATION DE L’ENTREPRISE : OU L’HUMAIN COMME CENTRE DE L’ATTENTION

https://www.amazon.fr/Lintelligification-lentreprise-lhumain-centre-lattention/dp/1983115614/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1529950625&sr=8-1&keywords=marcel+jb+tardif

Marcel JB Tardif, MBA, Président- Performinfo inc.

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