Complexe textile de Relizane : un besoin en main-d’œuvre de plus de 2000 employés

algéro-turque Taypa

La société mixte algéro-turque Taypa, crée dans le cadre de la réalisation du méga complexe de textile de Relizane, a annoncé ses besoins en main-d’œuvre estimés à plus de 2000 travailleurs, a rapporté samedi 9 juin l’agence turque Anadolu.

KIA RIO

En effet, l’agence turque, citant une annonce de recrutement de l’entreprise algéro-turque Tayal, créée dans le cadre de la règle 51/49, et détenue par des actionnaires composés des entreprises publiques algériennes C&H, Texalg et la SNTA et la société turque Intertay, filiale du groupe turc Taypa, a ajouté que la société mixte Tayal a adressé une demande à l’agence locale de recrutement de la wilaya de Relizane pour le recrutement de main-d’œuvre au niveau de cette localité.

Dans le détail, selon la même source, l’annonce comportant deux volets, dont le premier portera sur le recrutement de 15 ingénieurs spécialisés dans le textile, et le deuxième volet porte pour le recrutement de 2000 employés, dont 1000 ayant obtenus des diplômes de formation professionnelle, et les milles restants de niveau terminal et inférieur.

L’agence Anadolu a rappelé qu’en mars dernier, le complexe de textile considéré le premier en Afrique, a été mis en production partielle par le Gouvernement algérien. Ajoutant que, la capacité de production actuelle de l’usine en période d’essai de quelques mois est de 20t  par jour. Une période durant laquelle sont produite des filatures de textiles. Ensuite, la capacité de production atteindra progressivement les 60 tonnes par jour.

Ce projet d’un coût global de 170 milliards de dinars emploiera 25.000 personnes au bout de la seconde phase de son développement, qui sera finalisé en 2020.Ce complexe permettra le couvrir les besoins de  l’Algérie en matière de tissus, vêtements, dont une partie de la production sera destinée à l’exportation.

Pour rappel, selon des données communiquées, l’Algérie produit uniquement 4% des ses besoins en la matière, et 96% des besoins sont importés.