Air Algérie : le syndicat de la maintenance maintient la pression et la menace d’une grève

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Le Syndicat national des techniciens de la maintenance chez Air Algérie  a déposé une plainte auprès du tribunal administratif de Bir Mourad Rais contre l’inspecteur du travail, à cause de ce qu’il a appelé la confiscation du droit des techniciens à la grève prévue après le mois de Ramadan.

Sur le fond de son refus de régler le différend avec l’Administration d’Air Algérie  ou de leur remettre le dossier de non-réconciliation, le secrétaire général de l’Union, Batoumi  Ahmed, a déclaré à la presse que le syndicat a accordé sept mois aux inspecteurs du travail après les négociations qui les ont menés à terme, les deux parties n’ont pas abouti à de nouvelles conclusions, en qui concerne l’application de la convention collective dans la réglementation portant sur des augmentations salariales qui devrait être au même niveau que  le reste des fonctionnaires d’Air Algérie.

Dans ce sens, la même personne à dénoncé le retard de l’inspecteur dans « l’étude du dossier du différend entre le syndicat et la direction d’Air Algérie » et cela depuis prés de sept mois après sa correspondance, l’inspecteur n’a pas tenu d’audience de conciliation, même si la loi,  donne quatre jours pour programmer la première session de rapprochement, et 8 jours pour publier le rapport final avec « réconciliation » ou « non ».

Dans ce cas, le droit d’obtenir le dossier de non-conciliation comme seul document qui leur permet de  convoquer une assemblée générale et déterminer la date du prochain mouvement de protestation.

Les techniciens de maintenance au niveau d’Air Algérie  avaient ouvert le feu la semaine dernière sur leur direction, lui imputant la responsabilité de la sécurité des passagers à travers sa flotte. Le syndicat a mentionné que dans chaque défaut technique qui se produit dans toute compagnie aérienne de l’entreprise,  l’administration est seule responsable de la sécurité de ses clients « parce que nous travaillons dans des circonstances très difficile, voire catastrophiques. »

Bessa, Résidence la Pinède