Visa France : Driencourt annonce des mesures urgentes pour mettre fin aux retards dans le traitement des demandes

rendez-vous de demande de visa

De nouvelles mesures urgentes concernant les visas d’entrée en France, viennent d’être annoncées par l’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, et ce dans le but de pallier aux retards accusés dans le traitement des nombreuses demandes en suspens.

En effet, dans un entretien accordé au journal en ligne «Times Algérie » Driencourt a indiqué que «toutes les mesures ont été prises au Consulat général d’Alger – mais aussi à Oran et Annaba- et que d’autres seront prises, très vite, pour retrouver une situation normale avec des délais d’attente raisonnables».

Ajoutant que «j’ai pris ce dossier en mains dès mon arrivée en Juillet. Je continuerai à le suivre car c’est ma responsabilité en tant qu’ambassadeur, même si, juridiquement, je n’ai pas de compétences consulaires ».

Le représentant de la diplomatie française en Algérie, a également mis en exergue, le nombre important des demandeurs de visas, qui selon lui est «un facteur qui a contribué à la situation de retards que connaît actuellement la procédure de traitement».   

Il a dans ce sens indiqué qu’ « en cinq ans, le nombre de visas pour la France a doublé, en passant de 200 000 à 400 000: on ne traite pas 400 000 visas – ce qui signifie 600 000 dossiers environ – comme on traite 10 ou 20 ou 200 000 visas », en déclarant également que «ce nombre important des demandes, est un véritable défi qui nécessite l’adaptation de nos moyens et de nos méthodes à une nouvelle échelle».

MDI Alger

Concernant, la polémique sur les visas d’études qui a soulevé un tollé chez les étudiants désireux de poursuivre leurs cursus dans l’Hexagone suite à l’instauration de l’obligation de fournir une réservation d’hôtel de 03 mois payée à 30% pour les étudiants algériens, l’ambassadeur français  expliqué qu’« il n’y a pas eu de changements de règles ou de conditions. C’est dans l’intérêt même des étudiants, afin de sécuriser leur séjour, que les règles administratives ont simplement été appliquées », en révélant que « plusieurs étudiants – un grand nombre à vrai dire – ont été refoulés ou ont eu des difficultés à la frontière parce que leur titre de séjour ou les documents qui les accompagnaient n’étaient pas valables».

Bessa, Résidence la Pinède