20 centrales solaires seront inaugurées dans les Hauts plateaux et le Sud le mois prochain

plan national des énergies renouvelables

A l’occasion de l’inauguration d’un  prototype de la première maison solaire intelligente, créée par des équipes de recherche à  100 % algériennes, relevant  du  Centre de développement des énergies renouvelables (CDER),ce mardi au niveau du  siège de l’Unité de développement des équipements solaires (UDES) de Bou Ismail (Tipasa), le directeur du CDER, Yassaâ Nouredinne, a annoncé  la mise en place au mois de juillet prochain, « d’une vingtaine de centrales  solaires  dans les Hauts plateaux et  le Sud du pays, au titre de la première phase du Programme national portant sur l’innovation de systèmes intelligents  pour la génération d’ énergies propres susceptibles d’être intégrées   dans le réseau électrique national ».

A propos de la première maison qui va fonctionner à l’énergie propre de Tipaza, le responsable a expliqué qu’ « Il s’agit d’une maison solaire intelligente à basse consommation énergétique, alimentée comme son nom l’indique à l’électricité solaire, permettant le traitement des eaux, le fonctionnement des équipements de froid et de climatisation, et le chauffage solaire ». A souligner que cette maison intelligente a été inaugurée, en marge  d’un hommage, organisé par le CDER,  à l’occasion de la célébration du solstice d’été  2016 (correspondant au jour le plus long de l’année).

Mr Yassaâ a indiqué que  « ce projet de maison écologique est le couronnement d’un partenariat entre quatre (4) équipes de recherche  spécialisées dans les domaines de l’énergie solaire et de l’environnement ». Il faut signaler que, selon le directeur de CDER « il s’agit d’un prototype non fonctionnel à 100%, dans l’attente de sa  mise en service  à  la fin de l’année, où son autonomie sera effective dans une très large mesure, grâce à son fonctionnement en mode photovoltaïque ».

Il a soutenu qu’il ya « une volonté des hautes autorités du pays pour le soutien   du domaine des énergies renouvelables, eu égard au fait que les maisons algériennes consomment, annuellement, une moyenne de 44% d’énergie électrique ».

Il faut rappeler que vu le contexte de chute drastique des prix de pétrole et compte tenu d’une augmentation  croissante de la consommation interne d’électricité et de gaz, la priorité a été donnée au développement des EnR afin de pallier au déficit et de parer à une éventuelle crise dans les prochaines années. Rappelons également que le secteur privé a été largement sollicité pour investir dans les énergies renouvelables.

MDI Alger

Fatma Haouari

Bessa, Résidence la Pinède