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Michel Patry, directeur général HEC Montréal : « Le MDI-Alger constitue pour nous un sérieux gage de réussite »

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Interrogé en marge de la cérémonie de signature d’un nouvel accord de partenariat avec le MDI-Alger, M. Michel Patry, directeur général de HEC Montréal, un des plus importants instituts d’enseignement et de recherche en gestion au monde, a bien voulu répondre à nos questions.

Ces quelques données que nous avons pu collecter attestent de la grande envergure de cette grande École et de son rayonnement mondial : 13.000 étudiants, 10.000 cadres en formation qualifiante, 300 enseignants et quelques centaines de chargés de cours, 50 centres de recherche et plus de 78.000 diplômés.»

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Entretien réalisé par Nordine Grim

Vous dirigez un des plus importants instituts d’enseignement et de recherche en gestion au monde, HEC Montréal en l’occurrence, et vous vous trouvez en Algérie pour signer un contrat de partenariat, le troisième du genre, avec le MDI-Alger. Pouvez-vous nous en dire davantage sur l’institution que vous dirigez et sur la portée de ce partenariat que vous venez de signer ?

HEC Montréal est assurément la plus ancienne et plus grande école de gestion au Canada. Elle a été créée en 1907 et compte aujourd’hui pas moins de 13.000 étudiants et 300 professeurs à temps plein. C’est une institution très connue au canada mais également à travers le monde.

Vous venez de signer un troisième contrat de partenariat avec le MDI-Alger. Y a-t-il une suite logique dans ces trois accords et en quoi consiste précisément celui que vous venez de signer ?

Lorsqu’on a commencé à travailler avec MDI-Alger l’idée était de créer un pont entre le programme de cet institut et HEC Montréal. Ce troisième accord qu’on vient de conclure vise précisément à conforter ce qui a déjà été fait dans un premier temps, à savoir des études diplômantes de premier cycle (baccalauréat en administration des affaires), en ajoutant une formation de second cycle qui permet d’avoir une compréhension plus fine du management des entreprises. Le programme en question (DESS d’études supérieures en gestion) s’adresse aux personnes titulaires d’un diplôme de premier souhaitant acquérir des connaissances en gestion.
Avec le MDI-Alger qui nous convient parfaitement comme partenaire, nous avons également d’autres projets. Il y donc une continuité et l’idée centrale est de nous associer à cette excellente institution pour construire une solide entente en matière de formation supérieure. Avec le MDI-Alger nous sommes persuadés de pouvoir atteindre nos objectifs et nous en sommes vraiment contents.

Pour qui formez-vous, pour les entreprises ou pour les institutions publiques ?

Pour les deux ! A HEC Montréal nous avons 13.000 étudiants pour les programmes courants et 10.000 cadres d’entreprises et institutions publiques qui viennent chaque année pour des formations qualifiantes. Avec le MDI-Alger nous avons déjà des formations diplômantes et nous commençons des formations qualifiantes en faveur de cadres en activité.

L’économie algérienne est atypique et si vous n’en tenez pas compte la formation risque d’être totalement coupée de la réalité. Faites-vous l’effort d’adapter les enseignements que vous dispensez aux réalités du pays ?

C’est sûr et c’est précisément l’avantage du partenariat ! Il y a des experts du MDI-Alger qui connaissent bien la réalité algérienne et des experts canadiens qui apprennent avec eux et qui en tiennent compte quand ils enseignent ou font de la recherche. Ce partage d’expériences permet de dispenser des enseignements parfaitement adaptés, et de retour sur Montréal, les données spécifiques collectées par nos enseignants permettent d’enrichir et d’adapter les formations dispensées à l’étranger. C’est une raison, parmi d’autres, qui nous autorise à qualifier notre partenariat avec le MDI-Alger de « gagnant-gagnant ».

Un quatrième contrat en vue ?

Nous discutons déjà d’un quatrième contrat possible et parmi les idées forces sur lesquelles nous travaillons, il y a celle qui consiste à nous pencher un peu plus sur les familles en affaires en quête de formation supérieure en gestion. Il y a beaucoup d’entreprises familiales au Canada et je sais qu’elles sont également très nombreuses en Algérie. On s’est fixé comme objectif de faire quelque chose en leur faveur. Le projet est très prometteur et nous sommes bien contents d’être accompagné dans ce travail que nous projetons de mettre prochainement en œuvre, par un partenaire aussi efficace et compétent que le MDI-Alger. Il constitue pour nous un sérieux gage de réussite.

N.G

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