HomeActualitéNationalOran : l'EHU "1er novembre" se lance dans la chirurgie réparatrice du...

Oran : l’EHU « 1er novembre » se lance dans la chirurgie réparatrice du visage

L’Etablissement hospitalo-universitaire « 1er novembre » d’Oran s’est lancé dans la chirurgie réparatrice du visage, avec des autogreffes de plusieurs parties de la face, apprend-on lundi auprès de cette structure sanitaire.

Après quatre opérations réussies, le Pr Karim Hireche, chef du service maxillo-facial dans cet établissement a tenu une conférence de presse pour annoncer une cinquième intervention, programmée pour l’après-midi même.

Le service maxillo-facial de l’EHU pratique des interventions chirurgicales aussi complexes que la reconstruction de parties du visage, explique ce spécialiste, ajoutant que ses patients auraient été envoyés à l’étranger si son service ne s’était pas lancé, il y a un an et demi, dans ces chirurgies.

Ce cinquième patient subira une reconstruction de toute la partie gauche de son visage. Il s’agit d’un jeune agriculteur de 26 ans, défiguré suite à un accident de travail. L’agriculteur, originaire de la wilaya de Relizane, subira une autogreffe, une partie de son crâne comportant de l’os, de la peau et des vaisseaux sanguins.

Cette opération de plus de cinq heures va permettre à cette équipe médicale de redonner espoir à ce jeune, fortement atteint sur le plan psychique, par l’aspect de son visage complètement défiguré.

Le service maxillo-facial a débuté ce genre de chirurgie, avec quatre premières opérations qui ont été couronnées de succès, explique le même spécialiste.

Avec son équipe, il a réussi à reconstruire des parties différentes du visage, le menton, les joues, et même la langue d’une patiente atteinte d’un cancer. Les patients sont, soit des grands brûlés, soit des accidentés du visage, soit des cancéreux souffrant de tumeurs qui touchent le visage, a-t-on encore expliqué.

Agé de 48 ans, le Pr Hireche, qui a suivi plusieurs formations à l’étranger dans le domaine de la chirurgie réparatrice au Brésil, en France et au Liban, s’est fixé l’objectif de former d’autres médecins à cette spécialité.

APS

Articles associés

Fil d'actualité

Articles de la semaine