Banque mondiale : baisse de la dette extérieure de l’Algérie

Banque mondiale : baisse de la dette extérieure de l'Algérie

Le stock de la dette extérieure de l’Algérie à fin 2020 a atteint 5,178 milliards de dollars contre 5,492 milliards de dollars en 2019, a révélé le rapport “International Debt Statistics 2022” de la Banque mondiale publié, hier lundi, sur son site officiel.

Le stock de la dette extérieure de l’Algérie est passée de 7,253 milliards de dollars en 2010 à 5,463 milliards de dollars en 2016, selon le même rapport. 

Le stock a légèrement augmenté 2017 à 5,707 milliards de dollars, pour atteindre 5,710 milliards de dollars en 2018, selon les données du rapport de la Banque mondiale.

Le rapport de la Banque mondiale a estimé les dettes à court terme à 1,784 milliard de dollars en 2020, contre 2,264 milliards de dollars en 2019 et 2,319 milliards de dollars en 2018.

La Banque mondiale a également évoqué également une ligne de crédit du Fonds monétaire international (FMI) de 1,726 milliard de dollars. 

La Banque mondiale a estimé les dettes à long terme à 1,669 milliard de dollars en 2020, contre 1,571 milliard de dollars en 2019 et 1,725 milliard de dollars en 2018.

Le ratio du service de la dette extérieure rapporté aux exportations de biens et services est estimé à 1% à fin 2020. Le ratio du stock de la dette extérieure rapporté aux exportations était de 20% en 2020, contre 14% en 2019.

Le ratio du stock de la dette extérieure rapporté au revenu national brut est estimé à 4% en 2020 et à 3% en 2019 et 2018.

Dimanche dernier, président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a réitéré le refus de l’Algérie de recourir à l’endettement extérieur, alors que e Fonds monétaire international (FMI) a recommandé à l’Algérie, lors de sa mission d’évaluation, de recourir à l’endettement extérieur et de renoncer à l’endettement monétaire.

Le même rapport de la Banque mondiale a fait état de la baisse de 21,3 % des entrées des investissements directs étrangers en Algérie, estimée à 1,073 milliard de dollars en 2020, contre 1,364 milliard de dollars en 2019, et ce malgré les efforts du gouvernement algérien visant à attirer les IDE, notamment en révision la règle 49/51 régissant les investissements étrangers.