Plus de 1000 produits fabriqués localement en dénomination commune internationale

Plus de 1000 produits fabriqués localement en dénomination commune internationale

Le nombre des produits pharmaceutiques localement fabriqués a atteint 1.102 sur la liste des Dénominations communes internationales (DCI) tandis que le nombre des produits exclusivement importés s’élève à 247 produits, a annoncé lundi à Alger la secrétaire général du ministère de l’Industrie pharmaceutique, Drifa Khoudir, rapporte ce mardi 14 septembre 2021 l’agence officielle.

« Dans le cadre de la régulation du marché des médicaments à la lumière des développements des tendances des marchés national et international en ce qui concerne les différents produits pharmaceutiques en vue de réduire la facture d’importation du secteur, le ministère veille à maîtriser les importations sans pour autant entraîner des pénurie de médicaments », indiqué Mme Khoudir dans une allocution lors des travaux de la journée nationale de Pharmacie.

Parmi les mesures prises dans ce sens, figurent l’établissement de certificats de régulation et l’élaboration d’un nouveau cahier des charges pour l’importation, ainsi que la création d’une plateforme numérique afin de traiter les programmes de production et d’importation.

Il s’agit également de l’accélération de l’enregistrement des premiers médicaments bio-thérapeutiques similaires et des médicaments génériques pour « mettre fin au monopole et réduire les prix des médicaments coûteux ». « Depuis janvier 2021, 17 médicaments bio-thérapeutiques similaires ont été enregistrés pour la première fois », a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, Mme Khoudir a indiqué que des licences d’importation sont accordées pour les médicaments essentiels, en complément de la production locale, évoquant le développement industriel en cours pour se libérer de l’importation. « Le gel sur les unités de production a été levée et 60 accréditations ont été accordées », a-t-elle dit.

Une nouvelle politique des prix a été adoptée à travers « la mise en place d’une équation algérienne pour l’économie pharmaceutique », selon la même responsable.

APS