Transport maritime : Vers un partenaire étranger pour le groupe GATMA

Le Ministre des Transports, Aïssa Bekkai, a appelé les responsables du Groupe algérien de transport maritime (GATMA) à la création d’un partenariat étranger pour bénéficier de son expérience dans l’industrie maritime, en phase avec les enjeux actuels et les objectifs fixés par les plus hautes autorités du pays, a indiqué ce mardi 17 août 2021, le ministère dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

Dans le cadre des mesures urgentes de relance des activités de transport et l’exploitation des capacités nationales pour éviter la sortie des devises, le ministre des Transports a présidé, hier lundi, une réunion en présence des cadres du ministère et des responsables du « GATMA », ainsi que les dirigeants de l’entreprise de réparation navale (ERENAV) et de la Société « VERITAL » spécialisée dans le suivi technique.

Lors de cette rencontre, le ministre a appelé le GATMA à « jouer son rôle de catalyseur et de coordinateur des travaux et initiatives des filiales importantes afin de moderniser leur mode de gestion et développer leurs performances, selon la même source.

Lors de cette rencontre, le ministre a également suivi une présentation sur les activités de l’ERENAV, ses domaines d’intervention et ses différentes spécialités liées aux infrastructures, aux équipements et aux capacités techniques et humaines dont elle dispose.
Par ailleurs, les responsables de l’« ERENAV » ont présenté un rapport sur la situation financière de l’entreprise, qui « jouit d’un confort financier du fait de sa spécialisation et de la diversité de ses activités », a précisé le même communiqué.

Dans ce contexte, le ministre a exprimé sa « satisfaction de la situation dans laquelle se trouve la société, notamment sur le plan financier et technique », appelant à ce que davantage d’efforts soient consentis pour augmenter son taux de croissance et bonifier ses gains en vue de satisfaire la demande nationale en prenant en charge les travaux d’entretien et de réparation de la flotte maritime marchande, qui coutent aux pays une facture élevée de devises et constituent ainsi un fardeau pour le trésor public », conclut le communiqué.