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Acte 119 du Hirak : les marches ont eu lieu à Béjaïa et Tizi-Ouzou, empêchées à Alger et dans les autres villes

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Pour la troisième semaine consécutive, les autorités ont déployé les forces de l’ordre de la police pour empêcher les marches du mouvement populaire « Hirak ». La connexion internet a été fortement perturbée, comme c’était le cas durant les précédents vendredis.

En effet, à l’exception des deux villes de Béjaïa et de Tizi-Ouzou, où des marches du Hirak ont pu avoir lieu, dans les autres villes du pays, notamment à Alger, les marches n’ont pas eu lieu, même si à la capitale quelques dizaines de manifestants ont improvisé des marches notamment au niveau des quartiers d’El Harrach (banlieue Est) et Ain Beniane (banlieue Ouest), selon des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux. Une marche a été également enregistrée à Bordj Menaïel, à l’Est de la wilaya de Boumerdes. 

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Pour ce 119ème vendredi du Hirak, le centre-ville de la capitale Alger a été quadrillé par  un impressionnant dispositif policier déployé au niveau des rues où se déroulaient habituellement les marches.

A Béjaïa et Tizi-Ouzou, les marches de ce 119ème vendredi ont drainé des centaines de manifestants, d’après des images diffusées sur les réseaux sociaux par des médias locaux.

Les manifestants ont réitéré leurs revendication de changement de système, l’instauration d’un état de droit et de démocratie et la libération les détenus d’opinions. Les manifestants ont promis de poursuivre la lutte. Ils ont également exprimé leur rejet des élections législatives prévues le 12 juin prochain dont la campagne électorale a débuté depuis neuf jours.

Le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) a signalé des arrestations à Alger, Bordj Menaïel, Bouira, Jijel et Tlemcen.

Rappelons que les marches des 117ème et 118ème vendredis d Hirak ont été empêchées par les forces de l’ordre à Alger et dans les autres villes, à l’exception de Tizi-Ouzou et Béjaïa, qui ont pu manifester.

Des centaines de manifestants avaient étaient arrêtés, plusieurs dizaines ont été placés sous mandat de dépôt ou condamnés à de la prison ferme. Ce vendredi, le CNLD a fait état de 187 détenus d’opinion réparti sur 32 wilayas.

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