Le pétrole finit la semaine sur un rebond après trois séances de recul

Le pétrole se reprend, en l'absence de nouvelle aggravation de la pandémie de coronavirus

Les prix du pétrole ont rebondi vendredi après trois séances de recul dans un marché lesté par facteurs baissiers aussi bien du côté de l’offre que de la demande.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet a fini à 66,44 dollars à Londres, en hausse de 2,04% par rapport à la clôture de jeudi.

A New York, le baril de WTI pour le même mois, dont c’était le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, a gagné 2,65% à 63,58 dollars. De lundi à vendredi, Brent et WTI ont toutefois perdu environ 3% chacun.

La semaine avait commencé fortement à la hausse pour le brut, les deux contrats de référence franchissant respectivement mardi le seuil des 70 dollars et 67 dollars, une première depuis début mars, avant de retomber lourdement mercredi et jeudi. « L’une des raisons principales (de cette chute, ndlr) est la correction générale des prix des matières premières ces derniers jours, à laquelle le pétrole n’a pas pu résister« , remarque Carsten Fritsch, analyste de Commerzbank. « En outre, l’éventuel retour des exportations de pétrole iranien pèse sur les prix« , a-t-il ajouté.

L’industrie pétrolière iranienne est soumise à embargo par les États-Unis mais une amélioration des relations entre Washington et Téhéran pourrait conduire à l’allègement de ces sanctions et donc à l’arrivée sur le marché, qui peine déjà à écouler ses stocks, d’un volume important d’or noir.

Or les négociateurs sur le nucléaire iranien, qui ont bouclé mercredi à Vienne une nouvelle session de pourparlers, ont fait état de « progrès tangibles« , disant voir un accord se dessiner.

Jeudi, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a évoqué des discussions avec l’Iran sur le maintien de la surveillance des installations nucléaires, afin de permettre aux négociations destinées à sauver l’accord de 2015 de se poursuivre.

Pour Stephen Brennock, de PVM, l’Inde, gros consommateur d’or noir et durement frappé depuis plusieurs semaines par le Covid-19, est aussi « au coeur du malaise actuel du marché pétrolier« .Or les négociateurs sur le nucléaire iranien, qui ont bouclé mercredi à Vienne une nouvelle session de pourparlers, ont fait état de « progrès tangibles« , disant voir un accord se dessiner.

Jeudi, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a évoqué des discussions avec l’Iran sur le maintien de la surveillance des installations nucléaires, afin de permettre aux négociations destinées à sauver l’accord de 2015 de se poursuivre.

Pour Stephen Brennock, de PVM, l’Inde, gros consommateur d’or noir et durement frappé depuis plusieurs semaines par le Covid-19, est aussi « au coeur du malaise actuel du marché pétrolier« .

Afp