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Rebrab : « Il n’y a pas de problème de manque d’huile de table »

Le patron du groupe agroalimentaire Cevital, Issad Rebrab, a réagi , ce lundi 22 mars 2021, à la crise de l’huile de table que connaît l’Algérie depuis plusieurs jours.

« On n’a pas de problème de production. Il n’y a pas de problème de manque d’huile. Nous en avons plus qu’il n’en faut. Il n’y a absolument aucun problème, ni de production, ni de stocks », a affirmé, M. Rebrab, en marge de l’inauguration d’un salon des produits alimentaires à la Safex d’Alger.

De son côté M. Mouloud Ouali, directeur de la communication du groupe Cevital, a affirmé qu’ « il y a une crise mondiale des matières premières qui ont enregistré une hausse sans précédent », précisant que la production de l’huile de table ne s’arrêtera pas. Elle couvrira les besoins du marché pendant le mois de Ramadan.

L’Union Générale des Commerçants & Artisans Algériens a appelé, dans un communiqué publié sur sa page Facebook, ce lundi 22 mars 2021, les grossistes à approvisionner les détaillants, à inonder le marché de l’huile et à le déstocker.

L’Union a appelé à faire face à toutes les tentatives désespérées qui cherchent à semer les rumeurs, la confusion et les conflits en fabriquant des crises pour frapper la stabilité de la patrie et la tranquillité des citoyens et pour semer la confusion chez le consommateur, surtout à l’approche du mois sacré du Ramadan.

Le président de la Fédération nationale de l’agroalimentaire (FNA), Khaled Belbel, a confirmé dans une déclaration faite ce lundi, à l‘APS, que les perturbations de l’approvisionnement en huile de table récemment observées sur le marché national ont été causées par des détaillants qui refusent de facturer leurs avoirs auprès des grossistes.

Le même responsable a expliqué que «les détaillants ont provoqué une pénurie d’huile de table sur le marché», invoquant la rareté de ces produits au niveau des grossistes.

Selon M. Belbel, la véritable raison de ces fluctuations est le « refus » de ces commerçants de mettre en œuvre les instructions du ministère du Commerce, qui stipulent : « il est obligatoire de facturer les transactions réalisées par tous les acteurs du marché à tous les niveaux », ajoutant que les détaillants considèrent ce système de facturation comme « punitif » car les transactions de la facture sont soumises à la « taxe ».

 

 

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