La finance islamique lancée à partir du 1er novembre prochain au sein de l’ANSEJ

La finance islamique lancée à partir du 1er novembre prochain au sein de l'ANSEJ

Le directeur général de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej), Mohamed Cherif Bouaoud, a annoncé, ce jeudi, que le 1er novembre prochain, un nouveau mode de financement au niveau de l’Ansej sera opérationnel, à savoir celui de la finance islamique.

Le DG de l’Ansej, cité par l’agence officielle APS, a précisé que cela se fera en collaboration avec la Banque nationale d’Algérie (BNA).

Le DG de l’Ansej s’exprimait lors d’un point de presse en marge d’une rencontre sur l’entrepreneuriat féminin à Alger co-animé avec le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des micro-entreprises, Nassim Diafat.

Vers un guichet unique destiné aux femmes entrepreneures au niveau des agences Ansej

A cette occasion, Nassim Diafat a fait savoir qu’un guichet unique au niveau de l’ANSEJ sera prochainement mis en œuvre au profit des femmes entrepreneures afin de promouvoir l’entrepreneuriat féminin en ôtant les éventuels obstacles auxquels elles font face.

« Nous allons initier ce projet au niveau de l’ensemble des agences de l’Ansej afin qu’il y ait des guichets destinés à recevoir les dossiers de ces femmes chefs d’entreprises. S’il y a des manques, il ne faut pas que le ministère ou que l’agence soient seuls à le supporter. Il faut qu’on coopère tous ensemble pour relever ce défi », a déclaré le ministre délégué.

Le DG de l’Ansej a quant à lui a fait savoir que plusieurs facilitations sont accordées aux entrepreneurs, femmes et hommes, à travers notamment un meilleur accompagnement personnalisé. « De plus, le guichet unique sera mis en place au niveau de chaque antenne de l’agence à travers le pays », a-t-il indiqué.

Il s’agit également selon le premier responsable de l’Ansej d’accompagner les porteurs de projets au niveau des zones d’ombres afin de leur permettre de créer leurs PME « dans le but de satisfaire les besoins de ces zones et de répondre à l’attente des jeunes hommes et femmes porteurs de projets dans ces régions ».

« Il y a également des avantages pour diverses activités telles que celles liées à l’exploitation artisanale des mines aurifères dans le sud et les activités agricoles », a souligné M. Bouaoud, ajoutant qu’au-delà de ces mesures, les jeunes entrepreneurs bénéficieront d’un allègement des procédures administratives.

Définir les secteurs et les projets pertinents selon les régions

Afin de définir les secteurs et les projets pertinents selon les régions, le même responsable a indiqué que l’ensemble des secteurs au niveau local seront appelés à contribuer à désigner les projets en adéquation des besoins de chaque région.

« Nous allons créer des projets participatifs avec les jeunes ainsi qu’avec la contribution de l’ensemble des acteurs concernés tout en assurant des plans de charges à ces PME », a expliqué M. Bouaoud.

Concernant les entreprises en échec, ayant été soutenues par l’Ansej, le même responsable a rappelé qu’une plateforme est mise en service sur le site web de l’Agence afin que ces entreprises soient classées et ainsi permettre de leur offrir des solutions adaptées.

« Nous trouvons des solutions pour chaque projet, même pour les bénéficiaires ayant vendu leur équipement. Il y a un accompagnement et des solutions auxquelles nous parviendrons avec leur contribution », a-t-il noté.

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