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Affaire de Mme Maya : la défense de l’ex-ministre Mohamed El Ghazi plaide la maladie mentale

Le procès de Nachinachi Zoulikha-Chafika, dite « Madame Maya » et supposée « fille cachée » de l’ex-président Abdelaziz Bouteflika, s’est poursuivi, mercredi au tribunal de Chéraga à Alger, après son report le 30 septembre dernier en raison de la grève des avocats d’Alger.

Lors de l’audience, selon ce qu’a rapporté hier le journal El Hayat, les avocats de la défense de l’ancien ministre du Travail Mohamed El Ghazi, impliqué dans l’affaire de Mme Maya, ont plaidé que leur client ne peut être jugé car atteint de troubles mentaux.

Selon le journal arabophone, les mêmes avocats ont précisé que l’ancien ministre a été ausculté par un neurologue qui s’est contenté d’effectuer une expertise physiologique. Les avocats de la défense on demandé la désignation d’un psychiatre pour déterminer l’aptitude mentale de l’accusé pour être jugé. Mohamed El Ghazi est poursuivi dans le cadre de cette affaire en tant qu’ancien wali de Chlef.

Le président de l’audience a répondu favorablement à la demande de la défense de Mohamed El Ghazi en appelant le médecin assermenté auprès du tribunal de Chéraga. Ce dernier, après avoir ausculté l’ex-ministre, a confirmé sa maladie et la dégradation depuis sa première auscultation et que sa maladie ne peut pas guérir à 100%, a précisé la même source.

Lors de la même audience, Mme Maya, la principale mise en cause a commencé par nier toutes les accusations portées à son encontre, a rapporté El Hayat. Mme Maya a indiqué que Mohamed El Ghazi lui a été présenté par le conseiller de Bouteflika afin de l’aider pour l’obtention d’un terrain à Chlef.

L’affaire de Nachinachi Zoulikha-Chafika (Madame Maya), concerne aussi ses deux filles, ainsi que Abdelghani Zaalane (poursuivi en qualités d’ex walis d’Oran), et l’ancien directeur général de la Sûreté nationale, Abdelghani Hamel.

Les accusés sont accusé notamment de « blanchiment d’argent », « trafic d’influence », « octroi d’indus avantages », « dilapidation de deniers publics », « incitation d’agents publics pour l’octroi d’indus avantages » et « transfert illicite de devises vers l’étranger ».

 

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