Des algériens bloqués en Turquie et aux Maldives demandent leur rapatriement

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Malgré les opérations de rapatriements effectués par les autorités, plusieurs dizaines d’algériens restent encore bloqués dans des pays étrangers. Ces derniers, dressent des messages pour que le chef de l’Etat intervienne pour les rapatrier.

Ainsi, les voyageurs qui sont bloqués en Turquie, ont adressé une lettre au président Tebboune dans laquelle ils ont exprimé leur espoir pour un rapatriement : « On est des familles, des malades, des commerçants, des touristes et des résidents bloqués en Turquie, nos ressources financières s’épuisent, des Algériens qui dorment dans la rue, des enfants affamés, des malades abandonnés ».

Les citoyens bloqués en Turquie ont demandé au chef de l’Etat de voir leur « situation catastrophique et de programmer un rapatriement en urgence pour abréger la souffrance de quelques centaines de personnes de nationalité Algérienne. »

Dans la lettre ils n’ont pas manqué de mentionner leur peine et les conséquences de ce blocage qui a engendré la dégradation de l’état de santé de certain : « On est devenu des mendiants chez les turcs, la plupart d’entre nous ont subit un traumatisme psychologique dû a cette situation. » ont-ils déploré.

12 algériens bloqués aux Maldives

La fermeture subite des frontières afin d’éviter la propagation du Coronavirus entre les pays à engendrer le blocage d’un autre groupe d’algériens aux îles des Maldives.

Dans un témoignage livré sur leur situation, ce groupe de voyageurs a demandé aux autorités de : « Prendre en charge les ressortissants piégés par cette décision afin de pouvoir rentrer chez eux. »

Selon le même témoignage, le groupe a contacté l’ambassade d’Algérie en Inde (les iles Maldives y relèvent), pour avoir des éclaircissements sur leur situation. La réponse reste la même depuis des jours, voire des semaines: « Patientez, nous vous l’avons signalé aux autorités et on attend leur réponse. » Une réponse qui tarde à venir, et un désespoir qui s’installe, surtout depuis la fermeture de plusieurs établissements hôteliers et la suspension de plusieurs liaisons de et vers Malé, par mesures de sécurité.

Par conséquent, ces algériens se retrouvent actuellement livrés à eux même : « Nous avons pu, tant bien que mal, négocier avec les hôteliers pour rallonger nos séjours, mais cette situation ne peut durer longtemps, puisque nous n’avons aucune visibilité sur notre sort pour les semaines à venir, sans oublier qu’une échéance importante est à nos portes, à savoir, le mois sacré du Ramadhan. »

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