Vidéo : Des manifestants tabassés par des policiers à la fin du 55e vendredi à Alger

Hirak/Détenus : HRW dénonce une « répression généralisée »

La fin de la marche du 55e vendredi Alger a été marqué par la violence dont a usé la police pour disperser les manifestants. Plusieurs d’entre eux ont été blessés.

« Des manifestants tabassés par la police à la fin de la marche du vendredi 6 Mars à Alger.
Les images parlent d’elles mêmes, et ce jeune à terre s’en est sorti avec son épaule déboîtée en voulant protéger une vieille femme qui a failli être tabassée par des policiers devant les manifestants qui sont restés pacifiques malgré cette violence », écrit le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Au début de la marche, la police a procédé à l’arrestation de plusieurs manifestants dont deux étudiants et le journaliste Khaled Drareni qui a été relâché environ une heure après.

Les manifestants arrêtés ont été tous relâchés dans la soirée de vendredi, à l’exception de l’ex-policier Toufik Hassani qui a été embarqué au niveau de la fac centrale et a été placé en garde à vue au commissariat de Cavaignac, selon les CNLD.

« Les deux étudiants Amine Sediri et Imad Dahmane ainsi que les trois autres personnes Djalal Amyour, Khaled Lachehab et Youcef Azzoug viennent d’être relâchés du commissariat de Heraoua et déposés à Rouiba », indique le CNLD ajoutant que « Mohamed Arezki et Ali Maiz (de Bouira) ont été relâchés du commissariat de Zeralda. »

A Boumerdes, la police a aussi opéré des interpellations parmi les manifestants qui ont été relâchés par la suite sauf Smail Mendas de Naciria qui est maintenu en garde à vue au commissariat central de Boumerdes. Il sera présenté devant le procureur dimanche 8 mars, précise le CNLD.


A Chlef, selon la même source, « Mohamedi Bouzina Youcef, ex détenu de Chlef, est placé en garde à vue ce soir. Il sera présenté devant le procureur du tribunal de Chlef dimanche 8 mars. »

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