HomeActualitéNationalLe RCD dénonce "l'obstination" du pouvoir "à installer un président potiche"

Le RCD dénonce « l’obstination » du pouvoir « à installer un président potiche »

Le RCD a dénoncé, ce samedi 19 octobre, « l’obstination » du pouvoir de fait à installer « un président potiche » et « les injonctions au gouvernement pour ouvrir les secteurs juteux aux multinationales », qui sont pour le parti « une provocation contre le peuple en révolution. »

« Au niveau de la situation générale du pays, l’obstination de Gaid Salah à installer un président potiche et les injonctions au gouvernement pour ouvrir les secteurs juteux, comme celui des hydrocarbures, aux multinationales sont une provocation contre le peuple en révolution », dénonce le RCD dans un communiqué rendu public.

« Au delà du caractère antinational de la démarche, le pouvoir de fait étale son désarroi devant une contestation qui revendique la rupture avec un ordre qui s’est établi contre la volonté du peuple », écrit le parti, qui salue « l’extraordinaire mobilisation des citoyennes et des citoyens contre la projet de loi sur les hydrocarbures et le projet de loi de finances qui introduit des dispositions que seul un pouvoir légitime et légal peut engager. »

Le parti de Mohcine Belabbes estime que « la révision annoncée du code de procédure pénale donne tous les pouvoirs à la police judiciaire sans contrôle du procureur de la république, pendant que le pouvoir de fait continue de manipuler la question des cultes, dont la liberté est pourtant expressément garantie par la constitution, à des fins d’opposer des Algériens à d’autres Algériens. »

« Des tribunaux, à l’instar de celui de Sidi Mhamed, sont devenus de simples chambres de relais d’un centre de décision qui régente la vie judicaire selon ses désidératas », relève le RCD, qui estime que « rien ne peut justifier le maintien en détention de citoyens qui n’ont commis comme ‘délits’ que celui de manifester pacifiquement pour défendre la liberté et la souveraineté de leur peuple. »

« Après la disqualification par le mouvement populaire de la présidentielle convoquée pour le 12 décembre, la démarcation de cet agenda de la part de l’essentiel de la classe politique place ce pouvoir de fait en face de lui-même », ajoute le RCD.

Par ailleurs, le parti dit œuvrer « avec d’autres forces et courants politiques et de la société civile, pour populariser et regrouper le plus grand nombre d’acteurs autour d’une plate forme de transition avec ses instruments et ses mécanismes. »

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