Le total des engagements consentis en vue d’aider les pays à améliorer les conditions de vie de leurs habitants a atteint 59,5 milliards (exercice 2019)

changement climatique

Selon les états financiers publiés le 9 août par les cinq institutions composant le Groupe de la Banque mondiale, le total des engagements consentis en vue d’aider les pays à améliorer les conditions de vie de leurs habitants et leurs résultats de développement atteint 59,5 milliards de dollars pour l’exercice 2019. Les résultats financiers de l’exercice écoulé témoignent de la solidité des positions financières des institutions du Groupe de la Banque mondiale, de la demande soutenue de financements et de la confiance renouvelée de ses actionnaires.

Ces états financiers comprennent le rapport de gestion des quatre institutions du Groupe de la Banque mondiale engagées dans le financement du développement : la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), l’Association internationale de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC) et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA).

« Les quatre jeux d’états financiers pour l’exercice 2019 publiés aujourd’hui prouvent que le Groupe de la Banque mondiale dispose des outils et de la solidité financière nécessaires pour s’atteler aux défis que ses actionnaires lui ont demandé de relever à travers l’enveloppe financière accordée en 2018 », a indiqué le président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass. « Avec les opérations de la BIRD/IDA, de l’IFC et de la MIGA, l’objectif est de s’attaquer efficacement aux problématiques qui sont au centre de notre mission d’élimination de la pauvreté et de promotion de la prospérité. Nous augmentons nos engagements en direction des pays à faible revenu pour accompagner leurs efforts de développement et orienter les ressources vers les États victimes de fragilité, de conflits et de violence. Nous voulons accroître notre efficacité et notre discipline budgétaire tout au long de l’exercice afin de libérer davantage de ressources pour répondre aux attentes de nos clients et les aider à surmonter leurs défis, y compris face au ralentissement de la croissance mondiale et aux graves déficits en matière d’accès à l’eau potable, à l’électricité, à la santé, à l’éducation, mais également d’emploi et de compétitivité du secteur privé, sans oublier les entraves à la pleine intégration économique et sociale des femmes, l’urgence des défis écologiques et climatiques, la montée de l’endettement qui ne s’accompagne pas de bienfaits réels et les nombreux autres freins à la progression du développement. »

MDI Alger

Source WBANK

Bessa, Résidence la Pinède