L’Algérie classée pays au stress hydrique « élevé »

alimentation régulière en eau potable

L’Algérie est classée à la 29e place des pays en fonction du degré de stress hydrique subi, selon le dernier classement établi par le think tank américain World Ressources Institute.

Selon cette étude publié mardi dernier, la 29e place de l’Algérie classe le pays dans la catégorie rouge des pays au stress hydrique « élevé », avant-dernière catégorie (pourpre) des pays au stress hydrique « extrêmement élevé ».

D’autres pays voisins de l’Algérie ou du pourtour méditerranéen figurent dans la même catégorie, tels que la Tunisie qui occupe la 30è position, l’Espagne (28è), l’Italie (44è), l’Egypte (43è) et le Maroc (22è).

Le Qatar, Israël et le Liban occupent respectivement les trois premières places des pays au stress hydrique « extrêmement élevé ». Au total, 17 pays se trouvent dans cette catégorie, à l’image de la Libye (6è), de l’Iran (4è), de l’Arabie Saoudite (8è) ou de la Jordanie (5è).

Le stress hydrique fait peser de graves menaces sur les vies humaines, les moyens de subsistance et la stabilité des entreprises. La croissance démographique, le développement socio-économique et l’urbanisation augmentent la demande en eau, tandis que le changement climatique peut rendre les précipitations et la demande plus variables.

MDI Alger

Les données du projet « Aqueduct »  révèlent que 17 pays, qui concentrent près d’un quart de la population mondiale, sont confrontés à des niveaux de stress hydrique «extrêmement élevés». Plus de 80 % de la ressource disponible chaque année en surface et dans les nappes phréatiques est pompée pour être consommée pour l’alimentation, l’agriculture ou encore l’industrie.

Bessa, Résidence la Pinède