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Le FFS dénonce des « ingérences étrangères à peine déguisées » qui s’opposent à tout changement en Algérie

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Le FFS a dénoncé, ce vendredi 12 juillet 2019, des « ingérences étrangères à peine déguisées pour s’opposer à tout changement dans notre pays qui menacerait leurs intérêts économiques et stratégiques. »

« Le Conseil National du FFS qui s’est tenu le 12 juillet dans sa session ordinaire a consacré ses travaux à l’analyse de la situation politique du pays dans le contexte de la révolution populaire en cours, et à l’examen des questions organiques du parti dans la perspective de son prochain Congrès National », indique un communiqué du parti rendu public aujourd’hui.

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Selon la même source, au terme d’un débat long et riche, le Conseil National a adopté la présente résolution.

Sur le plan politique, le Conseil National du FFS considère que « la présente session se déroule dans un contexte politique national en cours de bouleversement, un environnement régional préoccupant sur le plan sécuritaire avec des ingérences étrangères à peine déguisées pour s’opposer à tout changement dans notre pays qui menacerait leurs intérêts économiques et stratégiques. »

« Face à cette conjoncture politique caractérisée par l’instabilité et l’incertitude, le Conseil National recommande aux instances du parti de garder le cap politique qui a guidé son action depuis sa création. Fier de ses valeurs, de ses principes et de son autonomie de décision, le FFS doit demeurer la force tranquille », ajoute le FFS dans son communiqué.

Dans ce contexte, le Conseil National a fixé « des orientations stratégiques pour guider l’action du parti pour faire aboutir son projet politique de construction d’une Algérie libre et démocratique au service des citoyens. »

Premièrement, lit-on dans le même communiqué, « considérant que le mouvement révolutionnaire et le FFS mènent le même combat et qui aboutira inévitablement à la fin du régime de dictature et le changement du système avec l’instauration d’un Etat de droit démocratique et social », écrit le parti, soulignant que le Conseil National exprime « son soutien et sa solidarité avec le peuple algérien, en encourageant la poursuite du soulèvement populaire jusqu’ à l’aboutissement de ses revendications qui sont les nôtres et en continuant à éclairer l’opinion nationale sur les enjeux régionaux et internationaux de ce combat pour une Algérie libre et démocratique.
Sachant que cette révolution pacifique fait face sur le plan interne à un régime qui veut se maintenir contre la volonté populaire en rejetant toute véritable transition démocratique en s’obstinant à organiser un scrutin présidentiel. »

Sur le plan international, écrit encore le FFS, « certain régimes dictatoriaux ne veulent pas l’aboutissement du mouvement révolutionnaire par crainte de contagion et de déstabilisation de leurs régimes. »

Deuxièmement, rappelant le combat de feu Hocine Ait Ahmed pour une Algérie démocratique et sa contribution à la conscientisation du peuple Algérien. Le FFS affirme qu’il « prolongera son combat et anticipera les événements jusqu’à l’édification de l’Etat et de ses institutions pour répondre aux aspirations de la société et de sa jeunesse de plus en plus exigeante. »

Troisièmement et e référant à l’Appel lancé par le Parti pour faire adhérer les forces démocratiques et sociales autonomes à l’initiative des forces de l’alternative démocratique qui a permis au terme d’une rencontre de concertation et de dialogue de conclure un pacte politique pour une véritable transition démocratique. Le Conseil National du parti charge « les instances du parti à poursuivre une triple action : • Encourager le dialogue pour engager une période de transition démocratique. • Susciter des adhésions au pacte de l’alternative démocratique en vue de son élargissement. • Atteler inlassablement à l’organisation d’une conférence nationale souveraine.

Quatrièmement, le FFS souligne « l’urgence aujourd’hui, est la libération immédiate et sans conditions de tous les détenus politiques et d’opinions notamment le commandant Si Lakhdar BOUREGAA ».

Cinquièmement et enfin, « la prise en charge des besoins fondamentaux sur tous les plans économiques et sociales pour améliorer les conditions de vie et de travail de la population est une nécessité », conclut le FFS.

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