Afrique : les barrières réglementaires doivent être levées pour attirer plus d’investissements dans le secteur électrique

Secteur électrique africain

Les politiques et régulations du secteur énergétique africain devront être aiguisées afin d’attirer plus d’investissements. C’est ce qui est ressorti d’une table ronde des acteurs africains du secteur électrique organisée sous l’égide de la Banque africaine de développement (BAD).

Selon Callixte Kambanda, le responsable de la régulation et des statistiques énergétiques à la BAD, même si de nombreux pays ont mis en place des autorités de régulation du secteur électrique, beaucoup de choses restent encore à faire. « Une régulation effective est un élément clé dans l’amélioration de l’environnement des affaires. », a affirmé M. Kambanda. Selon le responsable, les pays du continent ont généralement du mal à trouver l’équilibre entre la protection des intérêts des consommateurs et ceux des investisseurs.

C’est dans ce cadre qu’en 2018, la BAD a lancé l’Index de régulation de l’électricité (ERI) qui évalue et compare la régulation de chaque pays du continent, identifie les manques et formule les recommandations pour y faire face. Elle a également mis à la disposition d’une quinzaine de pays, une assistance technique afin de les accompagner dans la mise en œuvre de ces différentes recommandations.

MDI Alger

Ecofin

Bessa, Résidence la Pinède