Transfert douteux de devises : les avocats interpellent la Banque d’Algérie

Les banques autorisées à établir par voie électronique les formalités d'importations

La baisse drastique que connait les réserves de changes de pays, a amené l’Ordre des avocats d’Alger a donné la sonnette d’alarme contre le transfert douteux des capitaux dans cette période de crise que traverse le pays.

C’est vers la Banque d’Algérie et au banques commerciales privées que l’ordre des avocats s’est adressé dans un communiqué de « ne plus effectuer les virements des opérations commerciales qui relèvent des intérêts privés » et qui essayent de profiter de la situation actuelle afin « de faire pression pour transférer » de maximum d’argent à l’étranger.

Les avocats appellent la Banque d’Algérie à être responsable et « être plus que jamais éveillée » pour empêcher les corrompus de transférer leurs argents et cela en imposant «un contrôle rigoureux sur les opérations bancaires  en prenant toutes les mesures prudentielles existantes », et cela  jusqu’à l’instauration d’un nouvel Etat légitime. Bien sûr, les avocats signalent que cela doit se faire dans le respect es conventions signées par l’Algérie.

Cette réaction est faite suite à certaines rumeurs qui circulent sur un probable transfert de 100 millions de dollars de la part d’un homme d’affaire auprès du Crédit populaire d’Algérie (CPA).

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