Viande de poulet : les prix peuvent augmenter encore

prix du poulet

Les prix du poulet aux différents stades ont enregistré de légères hausses durant les mois de novembre / décembre. Les prix actuellement sont en légère hausse de 10 à 15 %. Les prix du poulet vif étaient de 240 à 260 DA le kg (sortie poulailler), et au niveau du détail « éviscéré » entre 360 et 380 DA le kg en moyenne.

Selon la note  de l’observatoire des filières avicoles algériennes, la demande reste importante sur ce produit et la conjoncture s’y prête pour la production et la commercialisation des viandes blanches dont les prix restent concurrentiels par rapport aux viandes rouges et les produits de la mer.

Pour les œufs de consommation, concernant la filière ponte, c’est une filière dont la production est étalée sur plusieurs mois, la situation a évolué vers une légère baisse de la production et un accroissement des prix des œufs de consommation durant le 4ème trimestre 2018 ( les mois de novembre et décembre). Les prix des œufs de consommation variaient entre 8,00 et 8,50 DA l’unité au niveau de la production et entre 11, 00 et 12,00 DA l’unité au niveau du détail. On notera par contre de légères hausses des prix au niveau de la région Ouest, due à une baisse de la disponibilité de la production des œufs (la loi de l’offre et la demande).

Hyundai

Sur le plan de l’élevage, l’observatoire estime qu’il est important de sensibiliser les éleveurs conjoncturels et ceux de l’informel à intégrer le cadre légal afin de pouvoir travailler de manière organiser, une démarche qui permet d’éliminer les personnes intermédiaires nuisibles. Toujours dans le domaine de l’élevage non moins important puisqu’il concerne la santé publique et la protection des consommateurs, il faudra dénoncer les risques d’utilisation abusive par certains éleveurs des produits vétérinaires comme les antibiotiques et d’autres produits comme facteurs de croissance dans l’aliment pour obtenir un gain de poids rapide.  La pratique des abattages clandestins au niveau des tueries informelles non agréés, qui constituent aussi un danger réel pour les consommateurs. La multiplication de ces tueries de manière générale est un signe inquiétant quant à la santé des citoyens et la traçabilité des produits finis, un problème important que les autorités compétentes ne doivent pas négliger et le prendre très au sérieux pour l’éradiquer.

Bessa, Résidence la Pinède