Accréditation des produits : les entreprises ont besoin de beaucoup de soutien

marché international
Noureddine Boudissa, Le directeur général de l'Organisme algérien d'accréditation (Algerac)

Les opérateurs économiques nationaux ont besoin d’aides afin de procéder à la certification de leur produit  pour les mettre sur le marché international.

C’est ce qui a était révélé ce matin par le directeur général d’Algerac Noureddine Boudissa lors de son passage à  la radio nationale. M Boudissa a indiqué que le processus d’accréditation est couteux des fois pour certaines entreprises, de ce fait, il a invité les pouvoir publics a donner un coup de main dans ce sens pour permettre à ces entreprises de se mettre aux normes et assurer une place sur le marche international. Dans ce sens, l’invité de la radio a souligné le manque de coopération entre les différents secteurs concernés afin de mettre une stratégie en place.

Boudissa a expliqué par ailleurs, qu’il existe jusqu’à présent   un dispositif qui est mis en place pour procéder à l’accréditation, «  nous avons identifié 120 laboratoires capables d’effectuer des accréditations sur une liste des produits, entre autres les produites agricoles qui ont subis une polémique sur leurs qualité l’été dernier ». A ce propos, le directeur général d’Algérac, un organisme d’accréditation, a signalé que pour éviter d’être refoulée, toute marchandise destinée à être exportées doit, au préalable, recevoir le visa d’un laboratoire de contrôle.

En effet, selon lui,  il y a eu l’identification, lors d’une journée d’études, des filières dont les produit peuvent faire l’objet d’exportations, ainsi que les mesures à engager réussir cette opération, dont notamment, celle de leur préalable certification.

Celui-ci indique que nombre d’opérateurs soucieux de placer leurs produits sur les marchés étrangers ont déjà souscrit à la démarche qualité, « qu’ils ne connaissaient pas auparavant » et qu’ajoute-t-il, ils l’ont découvert qu’après avoir rencontré des problèmes « auxquels ils ne s’attendaient pas ». En matière de conformité et de normalisation des marchandises destinées à être placées à l’extérieur du pays, M. Boudissa relève qu’il y a eu « beaucoup d’acquis » pour ce qui concerne le respect de ces procédures de la part d’opérateurs soucieux de les proposer à l’étranger.

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