La laiterie Soummam collecte 150 millions de litres/ an

Soummam

On collecte 15O millions de litres/an sur tout le territoire national et la société dispose de 12 fermes qui nous permettent de collecter 100.000 litres/jour. Nous avons distribué 12.000 vaches à des agriculteurs et on prend 25%/mois pendant 5 ans, a indiqué M. Lounis Hamitouche, fondateur de la laiterie Soummam, à l’occasion du salon de l’élevage et de l’agro-industrie SIMA-SIPSA qui se tient au Palais des expositions du 8 au 11 octobre.

M. Hamitouche a rappelé que la laiterie Soummam « exporte vers le Qatar, la Mauritanie et la Libye », mais la société « a quelques difficultés à exporter, parce que nos produits sont des produits périssables », citant l’exemple du lait que l’entreprise exporte vers la Mauritanie, ce qui lui prend 23 mois.

Il a souligné que « notre produit est  transporté par le Qatar, qui subit un embargo, à 75 da/kg », ajoutant que « nous voulons exporter vers l’Afrique, où nous avons des commandes,  mais Air Algérie nous facture 150 da/kg, sachant qu’un pot de yoghourt coûte 10 à 15 da ».

Par ailleurs, ce salon a été l’occasion pour l’entreprise Vitro Plant Algérie, créée dans le cadre de la règle 49/51, en partenariat avec une entreprise italienne,  de faire connaître la nouvelle technologie in vitro en Algérie.

A ce propos, M. Abdelatif Benmansour, directeur commercial, a précisé que l’entreprise « fait la multiplication des plants et  la technique in vitro est nouvelle en Algérie », soulignant que « quelques essais ont été fait par les autorités, mais ces essais ne sont pas arrivés à terme. La société Vitro Plant Algérie a réussi et c’est une premier en Algérie et en Afrique ».

Basée à Blida, l’entreprise « fait la multiplication des variétés locales et étrangères, et ce en fonction de la demande du marché et on vise à l’exportation les prochaines années vers l’Afrique, l’Asie et le Moyen-Orient », a-t-il précisé,

GMI BS

Il a également souligné que « l’entreprise vise à produire 6 millions de tonnes par an ». Parmi les variétés qui sont multipliées, on a le grenadier, le pêcher, le nectarinier. On veut satisfaire le marché local, et aujourd’hui, nous avons une forte demande sur l’olivier qui résiste à des conditions climatiques extrêmes ».

Bessa, Résidence la Pinède