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Indice mondial de transparence immobilière 2018 : Le marché algérien classé 87ème sur 100

Le secteur immobilier en Algérie est toujours «opaque» en 2018, selon l’indice bisannuel de la transparence du secteur publié par une entreprise américaine spécialisée, Jones Lang LaSalle (JLL), qui classe le marché algérien à la 87ème place sur 100 pays retenus par l’étude.

Sur le plan du continent africain, la même étude indique que le secteur immobilier de l’Algérie est également opaque, puisque, elle arrive à la 14ème place sur les 20 pays africains étudiés.

En revanche, le marché sud-africain est le plus transparent en Afrique, et l’un des moins opaques au monde, selon l’indice du cabinet américain, qui le classe à la 21ème place sur les 100 marchés immobiliers analysés.

S’agissant des autres pays africains, en trouve, dans la catégorie des marchés semi-transparent : Botswana 45ème, l’île Maurice 51ème, Kenya 53ème, la Zambie 56ème, l’Egypte 57ème. Dans la catégorie «faible transparence» du secteur immobilier, figure le Maroc 63ème, le Nigéria 67ème, Ghana 76ème et Rwanda 78ème. Pour la dernière catégorie qui qui classe les secteurs «opaques» où figure l’Algérie, on retrouve notamment, la Tunisie 83ème, Ouganda 84ème, Angola 85ème, Tanzanie 90ème, Ethiopie 92ème, la Côte d’Ivoire 96ème, Mozambique 97ème, Sénégal 98ème et la Lybie 99ème.

Concernant les pays où le secteur de l’immobilier est «très transparent» selon l’étude réalisée par la société spécialisée américaine, on retrouve dans le Top 11, le Royaume Uni en tête de ce classement, suivi respectivement des Etats Unis, de l’Australie, la France, Canada, les Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Allemagne, Irlande, Suède et la Finlande.

A noter que, cet indice est utilisé pour comparer la transparence immobilière des marchés à travers le monde. Il se base sur six sous-indices : la performance (qui représente 28,5 % du score), les fondamentaux du marché (16,5 %), la gouvernance des moyens d’investissement (10 %), le cadre réglementaire et juridique (25 %), le processus de transaction (15 %) et la viabilité (5 %).

Un score de 1 est considéré comme hautement transparent, tandis que 5 représente le niveau le plus bas de transparence. L’étude assigne ensuite un niveau de transparence à chaque pays : «très transparent», « transparent », « semi-transparent», «peu transparent» ou «opaque».

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