Les énergies renouvelables permettent une meilleure gestion de l’eau en Afrique du Nord et au Moyen-Orient

formes d’énergie disponibles

Le recours aux énergies renouvelables pourrait permettre aux pays de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient d’économiser leurs maigres ressources hydrauliques. C’est ce qu’affirment les experts du World Resources Institute (WRI), une organisation dédiée à l’utilisation optimale des ressources naturelles. 

« Les recherches ont démontré qu’une transition vers les énergies renouvelables permet de diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Mais la plupart du temps, les économies en eau sont les premières retombées positives de ce type de projet », a confié, à Reuters, Tianyi Luo, un responsable du WRI

En effet, pour éclairer une ampoule incandescente de 60 watts pendant 12 heures, chaque jour, sur un an, il faut entre 3 000 et 6 000 gallons (entre 11 et 22 mètres cubes) d’eau pour l’électricité produite par les centrales utilisant les combustibles fossiles. Cette eau est notamment utilisée dans le processus de refroidissement, ce qui n’est pas nécessaire dans le cas des centrales solaires et éoliennes. 

« Ces pays ont des potentiels solaires et éoliens élevés et pourraient les utiliser à des fins très productives. Cela leur permettrait, par la même occasion, de faire face à leurs défis en matière d’eau », a affirmé, à ce propos, Jordan Macknick, analyste en énergie et eau du Laboratoire national des Etats Unis pour les énergies renouvelables.

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