Les producteurs de boissons gagnent la bataille d’importation des arômes

producteurs de boissons

La décision, ce lundi 16 avril, du ministère du commerce de lever l’interdiction provisoire d’importation de certains « intrants nécessaires à la production de plusieurs produits alimentaires comme les jus et les boissons »  a été accueillie favorablement par les producteurs de boissons.

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Pour, Kamel Terfas, responsable à Ifri, cette décision est synonyme d’un « soulagement ». « On (nous producteurs) est contents (de cette décision) », lâche-t-il dans une déclaration à Algérie éco. « On peut désormais reprendre notre niveau d’activité », ajoute-il.

Et pour cause, la suspension provisoire d’importer certains intrants, notamment les arômes, décidée au début de l’année par le gouvernement, a suscité remous et inquiétude dans le secteur. « La suspension d’importation des intrants a impacté négativement notre production. D’ailleurs nous l’avons réduite pour ne pas être à l’arrêt », se désole-t-il.

Avec la décision d’aujourd’hui du ministère du Commerce, l’entreprise Ifri travaille déjà au rattrapage de son retard en souhaitant accélérer l’importation des arômes nécessaires à la production de ces boissons. « On va sensibiliser nos fournisseurs dans le but qu’on puisse obtenir les intrants rapidement pour reprendre l’activité », indique M. Terfas.

Même son de cloche chez Ali Hamani, président de l’Association des producteurs algériens de boissons (Apab). Dans une déclaration à la presse algérienne, M. Hamani a remercié le nouveau ministre du Commerce d’avoir « écouter les inquiétudes des producteurs » et « tenu ses engagements ».

« Nous allons aussi tenir notre engagement. Nous intégrerons tous les produits fabriqués en Algérie quand ils répondent aux normes et à la qualité requises. Pour ce faire, nous nous sommes engagés à maintenir les séances de travail avec les producteurs d’arômes afin qu’ils soient au niveau de nos exigences en matière de qualité », a promis le patron de l’Apab.

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Samedi dernier, Ahmed Ouyahia est revenu sur la liste des 851 produits interdits à l’importation. Le premier ministre a reconnu que cette mesure prise par le gouvernement  en vue de préserver les réserves de change a déplu à plusieurs opérateurs économiques.

EFTG