Omar Hasnaoui : la mission de chaque opérateur est la création de richesse (Première partie)

techniques de gestion modernes

Produire avec une qualité exigée par le client et répondre aux besoin du marché en faisant appel à des techniques de gestion modernes ainsi qu’à la technologie dans la production, est la stratégie sur laquelle le groupe des societés Hasnaoui (GSH) se base afin d’atteindre ses objectif à long et moyens termes. Dans cet entretien le directeur général du groupe Omar Hasnaoui, est revenu sur les réalisations et les objectifs de GSH ainsi que les méthodes à suivre afin de créer de la richesse et participer au développement économique dans le pays.

Algerie Eco : L’année 2017 vient de terminer. Est-ce que le groupe Hasnaoui a atteint ses objectifs pour cette période ?  

Omar Hasnaoui : Nos objectifs sont partagés sur plusieurs domaines. Sur le plan chiffres d’affaires, je dirais que le groupe a réalisé ses objectifs. Au plan de développement, nous sommes en cours de réalisation de nos objectifs. Pour les investissements tracés en 2017, nous sommes arrivés à l’exploitation de marbre de carrière et de granite, en parallèle de l’entrée en production de l’usine de granite à Tamanrasset de nos exploitations de marbre et de granite. A Sidi Belabes nous avons procédé à l’installation du pôle de transformation de marbre sur lequel le groupe a consentis beaucoup d’efforts. En matière de formation nous avons clôturé l’année de formation avec les retombées visées, et nous sommes entrain de développer le centre de formation le phare. Nous sommes entrain de développer le centre de formation le phare pour pouvoir crée l’université Corporate casnaoui, pour faire en adéquation requise pour le développement du groupe. Nous avons un centre de formation agrée par l’Etat depuis 2005, et nous voulons lancer à travers cette université, un MBA hasnaoui, qui répond aux besoins du groupe.  Je pense que le groupe est déjà une véritable école, avec toute la maitrise et les efforts d’améliorations que nous effectuons. Le potentiel existe, donc  faut rester focaliser sur le marché, loin des obstacles dans le secteur des affaires, et apporter des nouvelles techniques, on apporte un savoir-faire, nous avons plus de 100 expatriés au niveau du groupe. Par ailleurs, sur le plan société la fondation du groupe Hasnaoui est effective,

S’agissant d’autres activités, la société MDM, a certifiés trois portes coup- feux, il y a le lancement de GRUPO PUMA Algérie, nouvelle unité de production à Constantine, pour produire produit blanc et coloré. Un nouveau site de mortier est lancé aussi à Bouira, sur le plan logistique le site a connu une intégration d’activité avec tous ce qu’il faut. Nous avons aussi procédé au lancement, de l’activité des caméras de surveillances.  

Quelles sont vos prévisions pour l’année 2018 ?

Pour cette année, dans l’activité Marbre et granites, nous sommes en train de mettre en place la plus grande unité de transformation de granite et de marbre en Algérie, avec une capacité de production de 13 mètre carrée par jours.  Ainsi, que le lancement de trois carrières de marbre à Tlemcen, ainsi que le lancement de plateau de plâtre à Bouira. Dans le bâtiment, nous sommes sur un plan de certification non pas seulement des entreprises mais aussi des produits, afin de garantir une production qui répond parfaitement aux  besoins des clients.

Il y a aussi le granite qui est importé à 100% en Algérie, aujourd’hui nous avons trouvé des gisements très importants, l’Algérie à des ressources naturelles qui sont sous exploités. Donc nous allons répondre d’abord au marché local et tout ce qui est sera excédentaire nous allons l’exporté. Le marbre est très demandé à l’international, nous avons trouvé des couleurs de marbres qui ont une valeur ajoutée importantes a savoir le vert et le bleu.

Comment le groupe fait pour maintenir la qualité de ses produits ?

On s’adapte sur les normes européennes, et d’appliquer les normes avec manière très strictes, nous avons eu le label de Bassma Djzairia. C’est toujours notre devise de développer  la production locale, et développer un nouveau savoir et un nouveau système constructif  Hasnaoui. Nous importons des techniques de production et nous les adaptons aux besoins de marché. Bien sur l’objectif derrière cela est de bannir les importations en répondant à la demande locale. Ex granite est importé, mais l’Algérie est très riche en la matière, et n’est pas exploité, donc il faut rentabiliser nos richesses pour approvisionner le marché.

 Vos insistez sur la qualité de votre production, mais le consommateur algérien à toujours tendance à choir un produit d’importation pour la qualité. Quel est votre stratégie sur cet aspect ?  

C’est vrai que nous avons ce complexe vis-à-vis du produit étranger. Mais les produits étrangers sont aussi de différentes gammes. Mais nous avons prouvé aussi dans notre groupe que nous pouvons fabriquer des produits de qualité équivalents au produit à l’importation ou aux produits internationaux. Car quand nous avons des produits certifies de laboratoire d’auto contrôle en interne, c’est pour garantir des produits de qualité. C’est vrai aussi qu’aujourd’hui y a absence de contrôle de la qualité de la part de l’Etat, y a que quelques secteur qui sont contrôlés, si j’évoque le secteur du bâtiment, y a que le béton qui est soumis au contrôle. Mais chez nous on s’impose des règles et principes sur lesquels nous avançons, pour satisfaire les besoins des clients en termes de qualité.  Donc y a beaucoup de choses à faire dans la formation et l’IANOR (organisme de certification en Algérie) a du pain sur la planche dans ce domaine pour le développement des normes algériennes et pouvoir donner cette garantie au consommateur algérien en certifiant des produits. Nous avons en algérien, le label crée par le FCE, qui Bassma Djzairia, c’est un produit qui répond à un process de normalisation et apporte une garantie au produit de qualité.


Omar Hasnaoui : « Un pays qui ne produit pas ce qui mange c’est un pays à risque » (Deuxième partie )


 

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