Selon Yacine Bendjabalah : La SNTF renouera avec l’équilibre financier en 2019

trafic ferroviaire

Malgré qu’il se soit rétracté d’une manière significative, le déficit financier de la société nationale de transport ferroviaire (SNTF), demeure important en s’approchant d’un milliards de dinars au cours de l’année 2017. Selon le DG de la SNTF, Yacine Bendjabalah, qui s’exprimait hier sur les ondes de la radio nationale,  ce déficit était de 6 milliards de dinars en 2015, et « nous comptons atteindre l’équilibre financier durant l’année 2019 ».

Un objectif qui était fixé auparavant pour l’horizon de 2022. « On a été une entreprise en banqueroute et maintenant les choses s’améliorent de plus en plus » a indiqué l’invité de la radio, et cela grâce en particulier au travail effectuer sur « la valorisation de nos actifs qui sont passés d’un état négatif à des actif net positifs en 2017 ». En effet, l’obtention d’un équilibre financier est attachée à transporter prés de 60 millions de voyageurs ainsi que 16 millions de tonnes de marchandises.

Pour  y’arriver la SNTF a eu l’autorisation du CPE d’obtenir un crédit de 127 milliards de dinars afin de réaliser son plan de développement qui contient la réhabilitation de plus de 200 voitures et l’acquisition de nouveau autorail à l’instar du Coradia qui sera livré cette semaine à la société. «  68 milliards de dinars ont été engagé déjà »  a précisé Bendjabalah.  S’exprimant sur ces crédits, le DG de la SNTF, a souligné que la « société est solvable et elle compte rembourser ses dettes dans les délais, soit à partir de 2023 ».

Entre autres, pas moins de 8 milliards de dinars sont consacrée à la réhabilitation des voitures dans les ateliers de Sidi Belabes, « des réhabilitations qui non rien à envier au nouveau Coradia que nous avons acquis » a indiqué le DG de la SNTF.

Avec une telle stratégie », la SNTF compte se positionner sur la scène nationale des transports, en offrant un service de qualité à ses clients qui ne cessent de se plaindre du mauvais traitement et les retards. A ce propos, l’intervenant a tenu à préciser que « le retard, enregistré dans le plan de développement de 2011, sera rattrapé avec la nouvelle dynamique des investissements qui est lancé depuis 2014.

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