Energies renouvelables : le FCE s’engage à produire jusqu’à 1 GW d’ici fin 2018

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Après trois jours de conférences et des débats portant sur différents thème lies à la stratégies nationale pour réussir une transition énergétique en Algérie vers les énergies renouvelables d’ici 2030, le forum des chefs des entreprises (FCE) a émis aujourd’hui une série d’engagements et de recommandations dans lesquelles  il a promis de réaliser des investissement pour la production allant de 500 MW à 1G d’ici fin 2018.

Cet objectif visé par le FCE, verra l’implication de tous les membres afin d’adhérer à des projets qui rentrent dans la chaîne de valeur de production des énergies renouvelables. Pour se faire, le FCE prévoit de construire une usine de production de module photovoltaïque, est compris les intrants,  tels que les verres, cadre aluminium. Plusieurs joint-ventures sont proposés aussi à l’instar de celles pour la production des câbles d’interconnexion, ou turbine des onduleurs aussi. Toujours en JV, le FCE a proposé aussi le lancement  d’une étude pour la réalisation d’une usine de fabrication de plaques de silicium. Ces projets ne sont pas réalisables qu’avec la mise  à niveau des Epc nationaux pour les qualifier au PGM ENR, ainsi que la formation du capital humain, ajoutant à cela une société de service et de data center.

Par ailleurs, suite aux différents panels qui ont exposées la situation et le potentiel des investissements dans les énergies renouvelables, le FCE a tenu à exposé une dizaine d’autres recommandations, entre autre, la mise en place d’un conseil national de concertation sur les ENR, dans l’objectif de fédérer le travail des institutions, operateurs, centre de R&D et experts. Ils ont aussi demandé a ce que le programme des 22G W, d’ici 2030, soit décliné en phase et expliqué aux investisseurs pour qu’il soit plus clair et attractif.  

Ils ont appelé aussi à ce que l’Etat joue pleinement son rôle pour la promotion des PME qui devrait être inclure dans la chaine de valeur des Enr, en mettant en place un climat des affaires favorable, en mettant des contrat d’achat PPA. D’autres mesures sont proposé à l’instar de l’incitation à la baisse  des facture de consommation d’Energie au travers des projets d’Auto-Consommations via le PV (ou autres) et de réduction des émissions pour être en accord avec (COP22). Ils ont aussi incité le gouvernement à explorer toutes les formes de financements disponibles particulièrement celui dans le cadre des PPP, afin de soutenir la réalisation des projets.  Pour l’industrie locale « made in algeria », elle est un vecteur de création d’emploi et réduction des importations. Le Bonus sur le KWHR indexé au contenu local permet de créer un mécanisme qui donne un tarif d’achat bonifie pour pousser les grandes sociétés dites IPP (Investisseurs type ENIGE/TOTAL/ENEL/BELECTRIC).

Ceci est valable sur toute la chaine de valeur: Les Modules PV, Câbles, Onduleurs, Structures ou support métallique qui permet de porter les modules, composants (comme les combiner box…). En matière fiscale, les entrants des industriels prévus dans la chaine de valeur des Enr. Il doit être dégressif sur 5 ans le temps qu’une industrie se met en place et atteigne une taille critique. Car aujourd’hui les intrants (matière première) pour fabriquer des modules solaire sont taxe jusqu’à 30%.

GMI BS

Pour sa part, Fatma Zohra Zerouati ministre de l’Environnement et des Énergies renouvelables, a appelé lors de la cérémonie de clôture  de cette conférence à un changement dans le domaine, par l’instauration d’un système de consommation moderne sur le plan national.