LafargeHolcim Algérie expose les résultats de la technique innovante BCR à M’Sila

La cérémonie de résultats de la réalisation d’une route en béton compacté routier (BCR) a eu lieu ce lundi 04 Décembre 2017 au niveau de la cimenterie de M’Sila.

En effet, LafargeHolcim Algérie en partenariat avec l’entreprise Razel, réalisent  la rénovation de la route reliant la RN60 à la RN45 sur 3.6 km avec la solution BCR, cette solution innovante est particulièrement recommandée pour les tronçons routiers fortement sollicités afin de garantir leur longévité, selon les organisateurs de l’événement. Cette technique est de plus en plus utilisée pour tous les types de chaussée très sollicitée demandant une grande résistance et robustesse.

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Cette route fortement sollicitée est empruntée par 700 camions/ jour et nécessite d’être opérationnelle 365 jours par an, c’est la raison pour laquelle la DTP de Msila a opté pour cette solution performante qui offre des avantages à long terme inégalés.

A noter que le BCR est une technique particulièrement recommandée pour la construction : Des routes ; Des plates-formes ferroviaires « des terminaux de transport », Des plates-formes portuaires, Des plates-formes industrielles, Des plates-formes aéroportuaires.Le BCR est composé des mêmes matières premières que le béton classique mais dans des proportions ajustées. L’étude de la formulation de ce matériau est réalisée en fonction du cahier des charges du client au sein du laboratoire de la construction LafargeHolcim à Rouiba. Les matériaux utilisés sont fabriqués localement. Ainsi, la mise en œuvre du BCR est très rapide et s’effectue comme les enrobés ou les graves naturelles.

Mr Ammar Trcich, directeur routes et infrastructures a mis en exergue lors de  son exposé  devant la presse, en présence du wali de M’sila, les avantages de  « la technique du revêtement routier en Béton Compacté Routier de LafargeHolcim qui  offre une meilleure rapidité quant à son  application et la grande vitesse de remise en service sont parmi les principaux avantages du béton compacté au rouleau. Grâce à sa maniabilité, sa mise en place est simple et rapide. Une voie carrossable construite en BCR. Peut-être ouverte à la circulation 48 à 72 heures suivant l’application ». Ajouté à cela, s’agissant de la qualité, les revêtements en BCR sont robustes et durables. Ils résistent à l’action de très lourdes charges même dans des conditions défavorables » a précisé Mr Trich.

 

technique innovante BCR ( béton compacté routier ) à M’Sila

 

« C’est pourquoi, a souligné le responsable,  ils servent à plusieurs types de revêtements, d’autant plus qu’ils permettent de réduire l’épaisseur de la structure granulaire sous-jacente. En raison de son étanchéité, le béton compacté au rouleau résiste aux carburants, aux huiles, aux solvants et aux autres fluides. Il résiste également aux chaleurs extrêmes de l’été et au froid de l’hiver (pas d’orniérage) ». En ajoutant  que « le béton compacté au rouleau requiert peu de réparations au cours de sa vie utile. Il ne demande aucun revêtement d’étanchéité et aucun resurfaçage. Mis à part un nettoyage occasionnel, les exigences d’entretien du B.C.R. sont minimes ».

Cette technique même si globalement elle présente un coût plus élevé comparativement avec la technique classique néanmoins, elle est plus rentable sur le long terme de par sa robustesse et sa durabilité. Notons qu’elle permet surtout d’absorber l’excédent du ciment qui servira ainsi à être recyclé dans le secteur des routes. Mr Trich explique que « le coût de mise en place du béton compacté routier est peu élevé. Comme sa longévité est excellente et qu’il requiert peu d’entretien, le béton compacté au rouleau présente un excellent rapport qualité-prix à long termes sans oublier l’aspect écologique car  « les revêtements en B.C.R. sont respectueux de l’environnement. Comparativement à l’asphalte, sa couleur plus claire réfléchit mieux la lumière ce qui procure un environnement plus lumineux qui requiert moins d’éclairage. Cette couleur plus claire réduit également l’absorption de chaleur et les îlots de chaleur urbains » a-t-il conclu.