Budget de la santé pour 2018 : les réévaluations dominent les nouveaux programmes

fuite de cerveaux

L’un des budgets les plus importants du projet de loi de finance pour l’année 2018, est celui de la santé et réforme hospitalière avec plus de 392 milliards de dinars contient dans ce budget une somme de 26,8 milliards que pour les autorisations de programmes de l’année prochaine.

Cependant, ce qui attire l’attention dans ce budget, est le montant des réévaluations des programmes qui est de l’ordre de 21 milliards de dinars. Ce qui explique toutes les autorisations sont destinées à la réévaluation, chose qui indique clairement que les projets en cours de réalisations dans le secteur de la santé ont été sois sous-estimés, ou bien mal gérés.

Ces autorisations de programmes  seront réalisées en majorité écrasante par des crédits de paiements, précise le document de projet de budget de secteur, dont nous avons une copie.

En effet, plus de 5, 7 milliards de dinars sont consacrés au programmes neufs pour l’années prochaines, une budget qui sera déboursé en grande partie pour l’acquisition d’équipements médicaux pour des CHU, EHS, et  des centres anti cancer.

S’agissant de réévaluations, constatées, celles-ci sont généralement affectées, pour  plusieurs études de réalisations des hôpitaux, polycliniques, centre médicaux, et autres infrastructure de la santé. Toutefois, les projets qui  ont bénéficiés de grands montants sont ceux liés à la réalisation de 4 hôpitaux de 360 lits, avec plus de 2 milliards de dinars, en plus de 5 milliards de dinars pour les équipements médicaux.

Pour précision le secteur de la santé, a été lui aussi affecté par la politique d’austérité qu’a adopté le gouvernement face à la crise financière qui touche le pays. Dans ce sens, plusieurs grands projets ont été gelé

 ou bien carrément mis au tiroir suite à la baisse des recettes financières de l’Etat. Mais rien n’empêche que grâce à la mesure de la finance non conventionnelle, le Premier ministre Ahmed Ouyahia a promis de relancer les projets de plusieurs centres médicaux, tel que les polycliniques, et les centres médicaux spécialisés. Mais pas les grands projets, tel que les CHU qui coutent énormément chère à la caisse publique. Une relance qui a été pour rappeler conditionner par l’adoption de l’amendement de la loi sur la monnaie et le crédit.

 

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