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L’Eco du jour : Une synthèse quotidienne des faits marquants de l’économie algérienne rapportés par la presse

L’Algérie présente au Salon international de la franchise à New York

La coopération bilatérale, notamment économique entre l’Algérie et les États-Unis a connu ces dernières années, une amélioration constante, écrit El Moudjahid ce matin qui indique que la section commerciale de l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique à Alger organise la participation d’une délégation d’hommes d’affaires Algériens au Salon international de la Franchise «International Franchise Expo»  qui se tiendra à New York City du 15 au 17 Juin 2017. L’organisation de cette mission après celle organisée le mois de mars dernier au Nevada et en Californie, par le forum des chefs d’entreprise (FCE), confirme selon le journal la grande volonté de renforcer le partenariat et l’investissement entre les deux pays. En plus de ces missions d’affaires, de nombreuses déclarations ont été faites par les hauts responsables des deux pays pour consolider la coopération économique et commerciale. On constate également qu’à l’occasion de la tenue de la 5e session du Conseil de l’Accord-cadre algéro-américain sur le commerce et l’investissement (TIFA), récemment, les participant ont réitéré leur ferme engagement à mettre en place tous les moyens nécessaires pour notamment accroitre le commerce et l’investissement bilatéraux dans l’intérêt des deux pays.

Le Salon de l’automobile sera annulé

Les concessionnaires automobiles sont actuellement dans l’impossibilité de prendre part au Salon international de l’automobile d’Alger du fait des retards dans l’attribution des licences d’importation au titre de l’année 2017, a indiqué à l’APS un responsable à l’Association des constructeurs concessionnaires automobiles (ACC2A).
La tenue de la 20e édition du Salon international de l’automobile d’Alger, prévue pour septembre prochain, est écarté du fait que les quotas de licences qui devaient être attribués en avril dernier sont en instance jusqu’à ce jour, explique le responsable de la communication de l’ ACC2A, M. Riad Andalouci.
« Les concessionnaires automobiles sont donc dans l’impossibilité de participer à cette manifestation car, tout simplement, ils attendent toujours leurs quotas pour qu’ils puissent participer et répondre par la suite aux commandes exprimées par la clientèle », poursuit-il. Selon le Midi libre, avec les stocks déjà épuisés au niveau de la majorité des concessionnaires automobiles, même si le ministère du Commerce procédait à l’ouverture des quotas dans un avenir proche, les concessionnaires ne pourront pas être au rendez-vous de septembre car les opérations de l’importation nécessitent deux (2) mois au minimum pour acheminer les véhicules (dédouanement, contrôle, homologation…) sans compter la préparation et les moyens logistiques énormes que nécessite un tel salon, relève-t-il.
Selon lui, le président de l’ACC2A, M. Sofiane Hasnaoui, a sollicité récemment l’avis des 40 concessionnaires automobiles sur cette question, et de par leurs réponses, « il est convaincu que les concessionnaires ne sont pas dans la mesure de participer dans de telles conditions ». Pour rappel , le P-dg de la Société algérienne des foires et exportations (SAFEX),
Tayeb Zitouni, avait déclaré, il y a quelques semaines, que la Safex restait à la disposition des concessionnaire agréés et que le Palais des expositions serait ouvert une fois que les concessionnaires seraient prêts pour un tel événement.

Poursuite du blocage des équipements importés par Cevital dans le cadre de son projet stratégique de trituration des graines oléagineuses

Le blocage des équipements importés par Cevital dans le cadre de son projet stratégique de trituration des graines oléagineuses perdure, affirme Liberté ce matin. Le directeur de l’Entreprise portuaire de Béjaïa (EPB) persiste dans son refus d’autoriser l’accostage du bateau transportant ces matériels.
Selon le quotidien de Issaad Rebrab, le responsable de cette société publique justifie son opposition surtout par une exigence : Cevital doit informer l’entreprise portuaire sur la “destination finale” de ces équipements. La position de la direction de l’EPB n’a convaincu, à vrai dire, personne. Encore moins le comité de soutien aux travailleurs de Cevital, qui, ce jeudi, a organisé une marche de protestation dans les rues de Béjaïa, drainant une foule nombreuse, pour exiger la levée des entraves dressées devant cet effort d’investissement.
Contacté par nos soins, Nourredine Benissad, avocat, nous explique que sur le plan légal, la décision de l’Entreprise portuaire n’est pas fondée. L’EPB, ou toute autre entreprise portuaire,  n’a pas les prérogatives pour demander ce type d’information.
C’est le rôle, notamment, de l’administration locale. Plus précisément, le code maritime ne lui accorde pas ces prérogatives. La convention internationale sur les régimes de transport que l’Algérie a ratifiée précise que l’autorité portuaire a droit aux informations uniquement sur le connaissement des navires : nature de la marchandise, nombre, dimensions et poids des colis, lui permettant de choisir le quai approprié pour le navire au sein du port.

La fin du cash

Si la suprématie de la monnaie sonnante et trébuchante sur les autres moyens de paiement ne fait aucun doute – selon MasterCard, le cash est utilisé pour 85 % des transactions dans le monde -, sa prédominance est contestée . Et le phénomène n’est pas réservé aux pays nordiques réputés pour se servir peu de l’argent liquide, écrit les Echos.
Selon une récente étude d’HSBC, entre 2011 et 2015, les retraits ont diminué chaque année en moyenne de 9 à 1 % en Suède, en Belgique, aux Pays-Bas, en Australie, au Canada et au Royaume-Uni. Dans le même temps, le nombre de paiements par carte en magasin a progressé de 8 à 11 % dans ces pays.
Autre signe de ce phénomène, les banques et acteurs britanniques des paiements ont dû revoir leurs pronostics face au succès des nouveaux types de paiement. « La popularité des paiements sans contact nous ­conduit à estimer que la carte dépassera le cash comme moyen de paiement le plus fréquemment utilisé à partir de 2018 au Royaume-Uni, soit trois ans plus tôt qu’anticipé », explique Adrian Buckle, économiste en chef de l’association professionnelle Payments UK, dans un rapport publié en fin de semaine dernière. La tendance est déjà à l’oeuvre outre-Manche, où la part des transactions payées en liquide est tombée de 58 % fin 2011 à 47 % fin 2015.

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