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L’Eco du jour : Une synthèse quotidienne des faits marquants de l’économie algérienne rapportés par la presse

L’économie algérienne doit s’adapter aux mutations selon Abdesselam Bouchouareb

Les réformes que l’Algérie a introduites ces dernières années étaient aujourd’hui impératives et nécessaires, a indiqué hier le ministre de l’Industrie et des Mines Abdessalem Bouchouareb, à partir de Jordanie.
Le ministre qui se trouve dans ce pays pour participer à une séance de dialogue sur les réformes de la région Mena tenue en marge du Forum économique mondial en mer Morte en Jordanie, a déclaré que cette batterie de nouvelles réformes a été rendue possible grâce à la nouvelle Constitution, précise ce matin l’Expression.
«La nouvelle Constitution de 2016 a ancré politiquement une démocratie flexible en Algérie et octroyé une identité spéciale à l’économie nationale à travers de nouvelles lois ayant accompagné davantage et d’une manière efficace la croissance économique actuelle, notamment la loi sur les investissements à laquelle on avait introduit 22 articles en vue de faciliter les investissements étrangers et locaux», a ajouté Bouchouareb. «Cette loi est aujourd’hui reconnue par la Banque mondiale et le FMI, vu ses avantages et motivations qui tiennent compte de la mutation profonde et effrénée dans le monde, à laquelle notre économie doit s’adapter si nous voulons avoir la place qui nous revient parmi les nations», a soutenu le ministre.

Gestion de l’eau : Alger et Bruxelles coopèrent

La problématique de la préservation de la ressource et de la gestion de la demande en eau en Algérie était au centre d’une convention signée entre le ministère des Ressources en eau et de l’Environnement à travers Agire et l’Union européenne représentée par un groupement d’entreprises belges en partenariat avec l’Unité de gestion du projet UGP-P3A, écrit le Soir d’Algérie. Un projet financé à hauteur de 120 000 000 DA.
Lors de la cérémonie de lancement du jumelage, il a été indiqué que le partenariat sera d’une durée de vingt-quatre mois, soit de février 2017 à février 2019, et que ce jumelage cible trois objectifs qui «correspondent aux préoccupations de l’Agire (gouvernance et gestion intégré des ressources en eau en Algérie)».
Il s’agit poursuit le journal du «renforcement des capacités managériales et organisationnelles pour le suivi et la coordination de la politique de l’eau, l’amélioration de la gestion opérationnelle, de la planification et d’un pilotage dans le secteur de l’eau au niveau local, régional et national et la consolidation du système d’information de l’Agire et de ABH et ses interactions avec le SIE, l’Onedd et le ministère des Ressources en eau.

Yazid Benmouhoub, DG de la Bourse d’Alger : l’introduction des entreprises publiques maintenue

L’introduction en bourse des huit entreprises publiques, annoncée en 2013, est toujours maintenue, a fait savoir, ce matin, Yazid Benmouhoub, DG de la Bourse d’Alger, qui indique, toutefois, que ce processus sera « un peu long ».
S’exprimant lors de l’émission l’Invité de la rédaction de la Chaine 3 de la Radio Algérienne, le premier responsable de la bourse d’Alger a déclaré que « l’introduction de ces entreprises nécessite un long processus », précisant, cependant, que l’étape d’évaluation de certaines d’entre elles, à l’instar de Mobilis, du CPA et de Cosider « est pratiquement achevée ».
Interrogé sur la réticence des entreprises privées à se faire côter en bourse, M. Benmouhoub cite, entre autres raisons, « le manque de culture boursière, l’absence d’environnement et de ressource humaine spécialisée », mais surtout la surliquidité et les mécanismes d’aide instaurés, auparavant, par les pouvoirs publics qui ont « évincé » la Bourse comme moyen de financement.
Selon ses propos rapportés par le site web de la Radio algérienne, cette situation est aujourd’hui derrière nous, estime l’invité de la Chaine 3 qui explique qu’avec la baisse des liquidités bancaires et « le stress financier qui s’est installé », la Bourse d’Alger a toutes les chances de devenir un palliatif au financement des entreprises. Mais pour en arriver là, insiste le DG de la Bourse d’Alger, il faut « d’autres mesures d’accompagnement », car « le facteur fiscal, tel que l’exonération de l’impôt sur les placements et la réduction de l’impôt sur l’IBS, ne suffit plus pour dynamiser le marché ».

La compagnie chinoise Hainan Airlines va acheter 19 Boeing

La compagnie chinoise Hainan Airlines a annoncé aujourd’hui son intention d’acheter 19 appareils de l’américain Boeing pour un total de 4,2 milliards de dollars, afin de faire face à la forte hausse de la demande pour le transport aérien en Chine.
Selon boursorama.com, Le transporteur va acheter treize long-courriers Boeing 787-9 « Dreamliner » et six moyen-courriers 737-8, a-t-il détaillé dans un communiqué à la Bourse de Shanghai.
Hainan Airlines, qui évoque la « forte croissance » du marché chinois, va procéder à une émission obligataire de 15 milliards de yuans (1,95 milliard d’euros) pour financer en partie son acquismition.
Les compagnies chinoises augmentent leurs capacités depuis des années, achetant des avions à Airbus et à Boeing et multipliant les routes face à une demande qui explose. Selon l’Association internationale du transport aérien (IATA), la Chine doit doubler les Etats-Unis pour devenir le plus gros marché pour le transport aérien d’ici 2024.
Hainan Airlines et sa maison mère HNA Group – un conglomérat présent notamment dans l’aviation et le tourisme – ont multiplié les acquisitions à l’étranger ces dernières années.
Récemment, HNA a ainsi racheté la troisième compagnie brésilienne, Azul, ainsi que le groupe suisse de services à bord Gategroup, et des parts dans les compagnies Virgin Australie et TAP Portugal.

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