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Exclusif: Le promoteur M’Hamed Sahraoui s’explique

Au cœur d’une polémique qui ne fait que s’amplifier, le promoteur  immobilier M’hamed Sahraoui étale les éléments de sa défense en sept points, dans un communiqué, dont Algérie –Eco a obtenu une copie en exclusivité et ce suite aux différentes informations qui ont circulé autour de l’effondrement d’une bâtisse située à El Achour, résidence URBA 2000, survenu le vendredi 14 octobre en cours et après le retrait de son agrément par le ministère de l’Habitat ce dimanche.

Le document précise  d’emblée que « Le permis de construire de l’opération dite URBA 2000 sise à El Achour,  a été délivré par  les autorités compétentes, le 22. septembre 1999, sous le N°172/ أ ع/99. Un dossier de régularisation par rapport au dossier initial a été transmis pour approbation à l’APC d’El Achour, suivant bordereau d’envoi en date du 3 Novembre 2015, et resté sans réponse, alors que la réglementation (texte du 12.02.2015.) donne un délai de 20 jours à l’APC pour répondre ; au-delà de ce temps  le permis de construire peut être considéré comme acquis ».

Concernant le coté administratif, le promoteur Sahraoui affirme que « Ce document officiel concerne,  en l’occurrence, l’ensemble des constructions, y compris les studios, pour lesquels je dispose de plans dûment visés par l’Administration ».

A cela s’joute le fait que «  Les études de sol ont été réalisées par le LABORATOIRE NATIONAL S-E-T-ME-SOL  en Novembre 1995, et cela en plus d’une étude complémentaire. Ces études ont été transmises au CTC, organisme national de contrôle des constructions, qui a suivi le processus de réalisation ».

Coté juridique, le communiqué indique qu’ « Il apparaît clairement que les formalités juridiques, aussi bien que géotechniques ont été parfaitement respectées, dans l’ensemble des opérations d’URBA 2000. Elles ont, entre autres, permis au CTC d’accompagner les travaux ».

Concernant la responsabilité civile «  L’effondrement  susmentionné (alinéa 1), est dû aux travaux de terrassement inconsidérés, effectués par le promoteur, le sieur Hattou Eliès. Ce dernier avait été, au demeurant, mis en demeure un mois auparavant, de cesser les travaux de terrassement, pour le motif qu’ils menaçaient la solidité du bloc des studios, mitoyen » explique le promoteur en poursuivant que « L’ensemble des studios n’ont pas été commercialisés, à ce jour, et attendent une régularisation »

En concluant qu’ « au sujet des fondations de la bâtisse citée plus haut (alinéas 1 et 5), les eaux de ruissellement sont les conséquences des fuites maintes fois signalées à l’entreprise des eaux la SEEAL, affectant le SPIC (système de production Issers Kheddara)».

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