L’Eco du jour: Une synthèse quotidienne des faits marquants de l’économie algérienne et internationale rapportés par la presse

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Pressions et corruption : pourquoi Bakhti Belaïb n’a-t-il pas osé ?

Liberté est revenu ce matin sur les récentes déclarations du ministre du Commerce sur les menaces proférées contre son département sans pour autant juger utiles, précise le journal, de porter cette affaire devant la justice. Le ministère du Commerce n’a pas jugé utile de déposer plainte contre les cadres de son département licenciés pour leur implication avérée dans des affaires de corruption et de malversations. Comme sanction, le ministre s’est contenté seulement de les limoger, indique Liberté qui rappelle que quand bien même Bakhti Belaïb détiendrait des “preuves et des arguments tangibles” confirmant leur complicité avec des opérateurs économiques indélicats, tel qu’il l’a précisé mardi dernier lors d’une rencontre à la Safex, il n’a pas décidé, pour autant, d’ester en justice ces collaborateurs. Or, les lois de la République exigent du dénonciateur de ce genre de pratiques illicites graves de porter l’affaire devant les juridictions compétentes, le quotidien pour qui M. Belaïb, a préféré ne pas enclencher les procédures judiciaires nécessaires pour ne pas révéler l’identité de ceux qui sont derrière ces lobbies.

Paradis fiscaux : nouvelle fuite de documents des Bahamas

Après les Panama Papers, voici les Bahamas Leaks. Cette nouvelle fuite d’informations concerne plus de 175 000 entreprises enregistrées entre 1990 et le début de 2016 aux Bahamas, pays des Caraïbes reconnus pour être un paradis fiscal. C’est le site web de Radio Canada qui révèle l’information.
Les informations proviennent du registraire des entreprises des Bahamas. Elles ont été obtenues par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, qui les a partagées avec le Consortium international des journalistes d’enquête (ICIJ) et ses médias partenaires, dont Radio-Canada. On y trouve le nom des sociétés, des fiducies et des fondations, leurs dates de création, leurs adresses, ainsi que les noms des administrateurs. Les actionnaires n’apparaissent toutefois pas dans le registre. Il est possible de consulter ce registre des entreprises à Nassau, capitale des Bahamas, située à une heure de vol de Miami. La version électronique du registre, géré par le gouvernement bahamien, est pour sa part souvent incomplète. De plus, récupérer un seul document coûte au moins 10 $.

Le gouvernement revoit « sa » loi de Finances !

Le Soir d’Algérie nous apprend ce matin que le gouvernement de Abdelmalek Sellal a consacré sa réunion hebdomadaire à l’examen, «en deuxième lecture», de la loi de finances pour 2017, comme ordonné par Abdelaziz Bouteflika. Selon une source sûre du journal, le gouvernement n’a pas encore finalisé l’avant-projet et une autre séance est prévue pour la semaine prochaine pour pouvoir assouplir au maximum cette loi de finances avant sa soumission à l’arbitrage du chef de l’Etat. Et toujours à propos de la LFC, le magazine français l’Argus à publié un article sur la décision du gouvernement d’autoriser dès 2017 l’importation de véhicules d’occasion. L’Argus écrit que l’Algérie, qui a pendant longtemps fait les beaux jours des marchands hexagonaux de VO, et en particulier des salles de ventes aux enchères, avait cessé l’importation de voitures de seconde main en 2005, afin de ne pas « devenir la poubelle du monde ». Les professionnels français s’étaient alors tournés vers d’autres marchés, comme les pays de l’Est, rappelle le magazine.

Etats-Unis : La Fed prolonge le statu quo

MDI Alger

Une croissance qui ralentit, un marché de l’emploi qui ne s’améliore pas aussi vite que prévu et une inflation toujours contenue : il n’en fallait pas plus pour que la Réserve fédérale américaine (Fed) renonce, une fois de plus, à relever ses taux d’intérêt, écrit le Monde ce matin. Selon le quotidien français, la banque centrale américaine a en effet décidé, mercredi 21 septembre, de maintenir le loyer de l’argent dans une fourchette de 0,25 % à 0,50 %. Toutefois, le langage utilisé laisse clairement entrevoir qu’un resserrement monétaire pourrait être décidé lors de la réunion du Comité de politique monétaire (FOMC) de décembre. « Nous estimons que les conditions pour un relèvement [des taux] se sont renforcées », a expliqué Janet Yellen, la présidente de la Fed, lors d’une conférence de presse, tout en soulignant que « pour l’instant » elle préférait « attendre une poursuite des progrès vers nos objectifs, conclut le Monde

Bessa, Résidence la Pinède