L’Eco du jour: Une synthèse quotidienne des faits marquants de l’économie algérienne et international rapportés par la presse

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Le britannique AstraZeneca va céder certains de ses antibiotiques à l’américain Pfizer

Le groupe pharmaceutique britannique AstraZeneca a annoncé mercredi avoir trouvé un accord avec l’américain Pfizer pour lui vendre une partie des ses activités dans les antibiotiques en dehors des Etats-Unis. L’information est rapportée ce matin par le site d’actualités économiques Boursorama qui précise que AstraZeneca pourrait toucher jusqu’à 1,6 milliard de dollars dans les années à venir grâce à cette opération à travers notamment les droits perçus sur la vente des médicaments concernés.
Selon Boursorama, le britannique doit notamment recevoir un premier paiement de 550 millions de dollars et un autre, en 2019, de 175 millions. S’ajoutent à cela des paiements étalés jusqu’à 250 millions de dollars et le versement de droits sur les médicaments jusqu’à 600 millions de dollars.
Les activités qui vont être vendues à Pfizer sont les antibiotiques à « petite molécule », soit en développement, soit déjà commercialisés, comme le Merrem et le Zinforo qui ont généré à eux deux des ventes de 250 millions de dollars dans le monde en 2015.

40 entreprises algériennes participeront aux «Rencontres Afrika»

Près de 40 entreprises algériennes sont déjà inscrites pour participer à la première édition des « Rencontre Africa 2016 », prévue pour les 22 et 23 septembre au Palais d’Iéna à Paris en France, a indiqué à L’Econews, Vanessa Ralli, directrice générale de la société « AFRICA OBSERVER », organisatrice du Salon.
L’interlocutrice du site d’actualités économiques précise également que les représentants des organisations patronales algérienne et ceux que l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (ALGEX) seront présents et actifs lors de cet événements important, qui visent notamment «le développement sur l’Afrique subsaharienne». La responsable de la communication du FCE à quant à elle confirmer à l’Econews la participation d’Ali Haddad à la tête d’une délégation de chefs d’entreprises. « Le président du FCE, Ali Haddad a reçu une invitation officielle de la part des organisateurs du Salon. Ainsi, il sera présent lors de cet événement à la tête d’une délégation », a-t-elle affirmé, sans préciser le nombre de participants.

Le géant espagnol Indra pour réguler le trafic routier et gérer l’éclairage public à Alger

La société espagnole, Indra, a annoncé hier selon TSA avoir signé un contrat pour développer un système de régulation du trafic urbain à Alger. La joint-venture, créée dans le cadre du 51/49, est chargée de mettre en place un système de régulation du trafic routier et un système de gestion à distance de l’éclairage dans la capitale. Ce système sera ensuite implanté dans d’autres villes du pays, selon la même source.
Indra est l’une des principales entreprises d’informatique en Europe, avec un chiffre d’affaires de 2,8 milliards d’euros, précise Tout sur l’Algérie qui nous apprend qu’en Algérie, la société espagnole a déjà remporté plusieurs contrats, notamment auprès de l’ANA (Agence nationale des autoroutes) pour l’installation du système de péage sur un tronçon de 380 kilomètres de l’autoroute Est-Ouest et d’un centre de contrôle. Elle s’est vue également confier la réalisation des travaux de modernisation du tunnel de Bouira et la gestion de la billetterie pour la ligne de tramway à Sétif. Indra a aussi été choisie pour mettre en place un système informatisé du fisc algérien.

Pétrole : Goldman Sachs prévoit un gel de la production

Le Soir d’Algérie nous apprend dans son édition du jour que l’Opep et d’autres pays qui se donnent rendez-vous lors d’un forum à Alger en septembre pourraient conclure un accord sur le gel de la production pétrolière, à en croire la banque Goldman Sachs. Toutefois, cette démarche risque de se retourner contre l’organisation.
Selon les experts de cette banque, cités par le journal, un accord sur le gel de la production de pétrole entre les membres de l’Opep et d’autres pays producteurs «pourrait être conclu dès septembre», lors du Forum international de l’énergie qui se tiendra à Alger.
Cependant, ces experts mettent en garde que si l’accord débouche sur la hausse ultérieure des prix du baril et qu’il entraîne une intensification des exportations depuis les pays non-membres de l’Opep, celui-ci risque d’être contreproductif pour l’organisation. «L’Opep et quelques producteurs de l’extérieur pourraient consentir à geler la production pendant des pourparlers informels le mois prochain (à Alger) mais un accord pourrait être contreproductif parce que cela profiterait à d’autres fournisseurs» car une remontée des prix incitera certains pays non-Opep à augmenter leur production, selon Goldman Sachs.

Investissement en Afrique : L’Algérie absente du top 5 des pays les plus attractifs

Dans sa deuxième édition de l’étude consacrée au financement de la croissance africaine, rendue publique récemment, le bureau d’études français Havas Horizons, issu du groupe mondial de conseil en communication Havas, s’est intéressé aux pays africains les plus courtisés par les investisseurs mondiaux, leurs perspectives économiques et les secteurs les plus prometteurs en termes d’investissement, écrit El Watan.
D’emblée, poursuit le quotidien, l’étude cite cinq pays qui affichent des perspectives économiques intéressantes pour les investisseurs, à savoir l’Ethiopie, le Nigeria, le Maroc, le Ghana et le Sénégal. Elle n’explique pas, pour autant, les raisons pour lesquelles l’Algérie, dont les potentiels et le niveau de développement sont pourtant similaires voire supérieurs à certains pays, ne figure pas dans le classement. Citée par 52% des investisseurs interrogés, l’Ethiopie arrive donc en tête du classement et gagne deux places par rapport à l’étude de 2015. Première économie du continent en 2016, le Nigeria continue d’attirer les investisseurs avec 44% des suffrages. Le Maroc, cité par 23% du panel, gagne 2 rangs par rapport à l’étude de 2015. Le Ghana, plébiscité par 21%, fait son entrée dans le Top 5, tout comme le Sénégal, qui devient un pays jugé comme parmi les plus attractifs avec 19% des suffrages. L’étude rappelle qu’en 2015, les pays cités étaient, dans l’ordre, le Nigeria, le Kenya, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie et le Mozambique. Bien que la Côte d’Ivoire ait disparu du classement, elle reste malgré tout séduisante pour les investisseurs francophones.