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L’Eco du jour: Une synthèse quotidienne des faits marquants de l’économie algérienne et international rapportés par la presse

BTPH : un secteur en souffrance

Liberté est revenu longuement ce matin sur les effets de la crise financière engendrée par la chute drastique des cours du pétrole, qui selon le journal sont de plus en plus perceptibles dans les différents secteurs d’activité en Algérie. Le BTPH n’est pas épargné. Le secteur de la construction risque même de vivre une situation difficile, prédisent des observateurs très au fait du domaine précise le journal qui indique que certains parmi eux parlent carrément d’une “bulle immobilière” qui éclaterait au cas où la dégringolade des prix de l’or noir persisterait dans les mois à venir, mettant en péril toute la maison Algérie. Cette sombre prémonition est partagée par l’expert international, le Dr Abderrahmane Mebtoul, contacté par Liberté, il veut “attirer l’attention du gouvernement sur le danger d’une bulle immobilière dans le secteur du bâtiment et des travaux publics en Algérie”, qui présentent selon lui des conséquences dramatiques sur tous les segments et les couches qui bénéficient de crédits à des taux d’intérêt bonifiés”.

Algérie-Tunisie : la pomme de terre de la discorde

La Tunisie interdit depuis quelques jours l’entrée sur leur territoire à des semi-remorques transportant des pommes de terre algériennes, nous apprend le site d’actualités en ligne TSA qui indique plusieurs exportateurs algériens ont ainsi vu leurs marchandises bloquées aux postes-frontières.
« On a souffert de ce problème de lundi à vendredi dernier. Il y avait des facilités de la part des douanes algériennes mais du côté tunisien il y avait un blocage », explique à Tout sur l’Algérie Billal Bourenane, dirigeant de la société algérienne Mertrav Agro-alimentaire, dont un des camions transportant 20 tonnes de pommes de terre a été bloqué à partir du lundi 8 août au poste-frontière de Bouchebka (Wilaya de Tébessa). « Le vendredi soir, notre camion a finalement passé la frontière et hier nous avons pu faire le déchargement. Mais ça a pris une semaine ».
« Le blocage est dû à deux raisons. Ils ont d’abord remis en cause le certificat phytosanitaire qui selon eux n’était pas conforme aux standards. Ensuite, toujours selon eux, le certificat phytosanitaire doit être analysé au moins 48 heures au niveau du ministère tunisien de l’Agriculture.

Halal : un label en quête d’encadrement

L’apposition de la mention «halal» sera enfin encadrée une fois le gouvernement aura validé le nouvel arrêté ministériel concerné, peut-on lire sur le Soir d’Algérie ce matin. Ce projet réunit les ministères de la Santé, de l’Industrie, du Commerce, de l’Agriculture et des Affaires religieuses. Manifestement, il donnera naissance d’après le journal à un organisme public de certification «halal» et à un comité national pour son suivi. L’ensemble du volet logistique et organisationnel sera confié à l’Institut algérien de normalisation (Ianor).
Etonnement, ce début de réglementation de la mention intervient poursuit le Soir d’Algérie trois années après le décret de novembre 2013, relatif à l’information du consommateur, obligeant les entreprises algériennes agroalimentaires d’apposer le «halal» sur leurs produits, s’ils répondent aux exigences de cette mention, vraisemblablement.

La date du Brexit pourrait être reportée à 2019

Le départ effectif de la Grande-Bretagne de l’Union européenne pourrait être reporté à fin 2019 en raison des difficultés que connaît l’administration britannique et des élections en France et en Allemagne, selon le Sunday Times.
Le gouvernement de la première ministre Theresa May a indiqué qu’il comptait invoquer l’article 50 du Traité de Lisbonne au début de 2017. Le recours à cet article ouvre une période de négociations de deux ans au terme de laquelle le pays concerné quitte l’Union. Ce qui, pour un déclenchement début 2017, signifierait un départ effectif début 2019.
« Pas l’infrastructure » requise
Mais toujours selon le Sunday Times, des ministres britanniques ont prévenu en privé de hauts responsables du secteur financier de la City de Londres que le recours à l’article 50 pourrait n’avoir lieu que vers la fin de 2017, ce qui reporterait le Brexit à la fin 2019.
«Des ministres pensent à présent que le déclenchement pourrait être reporté à l’automne 2017», a déclaré au journal une source de la City disant avoir parlé de la question avec deux ministres.

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