Création d’entreprises: Près de 40% des jeunes sont réticents

Près de 39,50% des jeunes hommes et 44,20% des jeunes femmes sont réticents à démarrer une entreprise à cause de la peur de l’échec. C’est ce qui ressort du rapport stratégique « Renforcer les capacités des jeunes entrepreneurs dans les pays arabes – Meilleures pratiques et recommandations », produit dans le cadre du projet SAHWA, financé par l’UE.

« Écrit et coordonné par Amina Ziane-Cherif du réseau d’investissement ANIMA, le document d’orientation porte sur cinq pays arabes méditerranéens, à savoir l’Algérie, l’Égypte, le Liban, le Maroc et la Tunisie, et analyse les programmes mis en place pour soutenir l’entrepreneuriat », lit-on sur le site de l’UE. Le rapport précise que l’Algérie a mis en œuvre des mesures politiques tel que l’ANSEJ, CNAC et ANGEM pour encourager les jeunes à l’auto emploi, visant à la fois les jeunes instruits et non instruits. « Ces mesures se concentrent principalement sur l’augmentation de l’accès aux prêts de financement et de banque. Pourtant, les études montrent qu’un grand nombre de nouvelles entreprises font face à une interruption d’activité (enquête GEM 2011), ce qui pourrait suggérer qu’un renforcement des capacités et des conseils techniques sont également nécessaire », ajoute le rapport.

En fait, le rapport se penche sur les principales politiques mises en place pour favoriser le développement de programmes de soutien à l’entrepreneuriat et les meilleures pratiques destinées aux étudiants, les entrepreneurs en herbe et les fondateurs de démarrage.

Toujours selon la même source, le projet Sahwa – financé dans le cadre du septième programme-cadre de recherche de l’UE (7e PC) – réunit des partenaires d’Europe et des pays arabes pour étudier les perspectives et les attentes de la jeunesse dans un contexte de transitions sociales, économiques et politiques multiples dans cinq pays arabes méditerranéens (Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte et Liban).

MDI Alger

Imène A.

Bessa, Résidence la Pinède