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L’Eco du jour: Une synthèse quotidienne des faits marquants de l’économie algérienne rapportés par la presse

Algérie-Tunisie : La taxe de la discorde

Les autorités tunisiennes ont mis en place cette taxe pour renflouer les caisses de l’Etat, mais tout le contraire qui risque de se produire. Liberté revient ce matin sur la mini crise algéro-tunisienne à propos de la fameuse taxe de 30 dinars tunisiens que toit Algérien doit payer en entrant en Tunisie. Liberté écrit ce matin que les postes frontaliers de Betita et Ras El-Ayoun, dans la wilaya de Tébessa, étaient toujours fermés, hier, par les automobilistes algériens qui dénoncent depuis plus d’une semaine la taxe de 30 DT, imposée par les douanes tunisiennes. Les protestataires ont, en effet, empêché le trafic des deux côtés de la frontière.
Du côté des postes frontaliers de Bouchebka et d’El-Meridj, le trafic se déroule normalement, même si certaines sources locales n’écartent pas l’éventualité de recourir au même procédé pour dénoncer cette taxe, écrit le quotidien. « Nous demandons que la taxe soit aussi imposée par l’Algérie aux milliers de Tunisiens qui se rendent chaque jour sur les marchés algériens pour des raisons purement commerciales”, commentent les quelques touristes algériens interrogés par Liberté.
Cette taxe, rappelle le journal, a été créée pour consolider le budget de l’État tunisien qui a estimé à l’époque qu’il devait générer des ressources estimées à 42 millions de dinars jusqu’à fin 2014 et 120 millions DT en 2015, soit l’équivalent de 820 millions de dinars algériens par an.

Économie algérienne : la vision pessimiste de la Banque mondiale

Le Soir d’Algérie est revenu longuement ce matin sur le dernier rapport de l’institution internationale fait en juillet 2016 sur l’économie algérienne, la Banque mondiale a annoncé que le déficit budgétaire de l’Algérie s’est creusé de 1,4% du PIB en 2013, à 15,7% du PIB en 2016. Le journal rappelle que l’Algérie est «massivement» dépendante des hydrocarbures pour ses exportations et ses recettes publiques, à hauteur de 95% et de 75% respectivement, que sur une production totale d’environ 1,1 million de barils/jour, elle exporte 540 000 barils/jour, la production de pétrole brut et de gaz naturel ayant régulièrement diminué ces dernières années, en raison principalement des retards répétés des projets, des difficultés pour attirer des partenaires d’investissement, de l’insuffisance des infrastructures et des problèmes techniques.
Ce rapport pessimiste, écrit le Soir, ne doit pas être pris à la légère par le gouvernement, avertit Abderrahmane Mebtoul, professeur des universités et expert international. Selon lui, l’Algérie sera appelée à vivre «le vrai choc financier et économique en 2018, avec des réserves de changes qui se situeront à 60 milliards de dollars». «Le dinar étant corrélé à plus de 70% aux réserves de change, il s’ensuit que la détérioration des termes de l’échange de l’Algérie a entraîné une dépréciation nominale de 20% du dinar depuis la mi-2014 et que l’inflation (incluant les produits subventionnés) a augmenté à 4,8% en 2015», analyse Mebtoul dans sa toute dernière analyse.

L’emploi des jeunes en débat en septembre à Paris

Le journal l’Expression nous apprend ce matin que de nombreuses personnalités sont invitées à une rencontre internationale à Paris le 29 septembre 2016 et qui associe les académies du pourtour méditerranéen, des organisations internationales et des institutions scientifiques ainsi que des acteurs de l’économie et de la société civile. Parmi les intervenants: le prince Albert II de Monaco, Thierry Mandon, secrétaire d’Etat français chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Delphine Borione, secrétaire générale adjointe de l’Union pour la Méditerranée et Ismaël Serageldin, directeur de la Bibliothèque d’Alexandrie.
Des conférences et des débats aborderont poursuit le journal, les grands défis auxquels la Méditerranée est aujourd’hui confrontée, comme le changement climatique, la gestion du littoral et celle des ressources en eau, le développement économique et l’emploi des jeunes. Ce sont autant de thèmes qui intéressent actuellement l’Algérie. Les ministres de la Coopération des pays membres de l’UPM (Union pour la Méditerranée) se sont déjà réunis en juin dernier en Jordanie, sur les rives de la mer Morte, à l’invitation des deux coprésidences, l’UE et la Jordanie représentées par le commissaire européen à la Politique de voisinage, Johannes Hahn, et le ministre jordanien de la Coopération et de la Planification, Imad N. Fakhoury.

JP Morgan Chase range costumes et tailleurs au placard pour adopter le polo

Juste avant l’été, JP Morgan Chase a incité, dans un email, ses employés à venir travailler en s’habillant de façon décontractée. En langage Wall Street, cela veut dire : sans costume, sans cravate, sans tailleur. Et c’est une petite révolution. L’information est rapportée par le journal économique français les Échos. Bien que les banques pratiquent depuis longtemps le « casual Friday », consistant à se vêtir de façon plus informelle juste avant le week-end, aucune n’en avait jusqu’ici fait une norme au quotidien.
L’esprit start-up reste toutefois sous contrôle. Pas question de venir avec des vêtements de sport ou de yoga, des tongs, une casquette ou une capuche, précise le courrier révélé par le Wall Street Journal il y a quelques semaines. Les tenues moulantes ou transparentes susceptibles de déconcentrer les équipes, sont proscrites, précise le journal américain. Jean et baskets demeurent un point délicat, qui doit faire l’objet d’une discussion au cas par cas avec le manager. Le costume et le tailleur restent évidemment de mise face aux clients.

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