Sonatrach clôture la première phase des accords de partenariat Bilan positif pour le groupe

gaz associés

Sonatrach affiche sa satisfaction vis-à-vis des résultats des différents accords de partenariat et de coopération avec certaines firmes étrangères. Le groupe qui vient de clôturer la première phase de discussions qu’elle a initiées avec ses différents partenaires autour du développement de la coopération, du partenariat et de son renforcement futur, ainsi que la prise en charge des préoccupations opérationnelles et contractuelles dans le respect du cadre législatif et règlementaire, estime que «les nombreuses rencontres ayant réuni Sonatrach et ses partenaires opérant dans le domaine des hydrocarbures, se sont soldées par des résultats satisfaisants et prometteurs pour toutes les parties ».

« En effet, les différents accords conclus plus particulièrement avec le groupe ENI ont eu pour objet, le renforcement notamment du partenariat dans le secteur de l’Amont pétrolier et gazier, et attestent de la volonté commune de développer encore davantage la production des champs exploités conjointement et rechercher d’autres opportunités de partenariats tant en Algérie qu’à l’étranger, dans le raffinage, la pétrochimie et les énergies renouvelables », lit-on dans un communiqué du groupe rendu public le 10 juillet

Sonatrach rappelle que « les principes des accords conclus avec le partenaire italien ont été également étendus à l’association ENI-Bhp Billiton qui exploite les champs de Rhourde Elouh et Sif Fatima.

De même, les discussions avec les partenaires du groupe Cepsa ont abouti à des accords qui s’inscrivent dans la même logique. Sonatrach et Cepsa se sont engagées à consolider leur partenariat qui dure depuis un quart de siècle. Ce partenariat a été mis en œuvre par l’exploitation, depuis 1994, des champs de R’hourde El Khrouf, avant l’engagement de projets prometteurs tels ceux de Ourhoud et Timimoun dont la mise en production aura lieu dans les prochains mois.

« La compagnie Cepsa demeure, par ailleurs, totalement engagée dans un projet de recherche et exploitation sur le périmètre Rhourde Er Rouni II, situé dans le bassin de Berkine, attribué, en mars 2011, dans le cadre du 3ème Appel à la Concurrence », ajoute le communiqué.

Il est à rappeler que Cepsa est un partenaire majeur de Sonatrach dans la gestion et l’exploitation du gazoduc sous-marin Medgaz, qui relie l’Algérie à l’Espagne avec une capacité de 9 milliards de mètres cube par an.

Par ailleurs, le même communiqué précise que « des accords cadre, ‘Memorandum Of Understanding (MOU)’ ont été signés avec le major russe Gazprom et les deux compagnies chinoises SINOPEC et CNPC visant le développement du partenariat dans l’ensemble de la chaine hydrocarbures ainsi que dans les services pétroliers, avec d’importantes perspectives d’investissement conjoint et de coopération ».

Aussi, Sonatrach a déjà initié une série de rencontres avec ses partenaires notamment BP et Statoil, en vue de renforcer et de développer davantage leur coopération dans l’Amont pétrolier et gazier.

Concernant les accords futures, Sonatrach révèle qu’elle a « engagé des discussions avec la compagnie Maersk, présente dans l’amont petrolier et gazier à travers plusieurs champs situés dans le bassin de Berkine ; c’est ainsi  Sonatrach, qu’un accord cadre ‘Memorandum Of Understanding (MOU)’ est en cours d’élaboration pour identifier de nouvelles opportunités ».

Dans la même perspective, des rencontres sont envisagées avec l’ensemble des autres partenaires notamment ceux qui ont déjà manifesté leurs intérêts de renforcer leur coopération et leur présence et engagement en Algérie.

Concernant le contentieux avec Total et Repsol, Sonatrach confirme «  qu’elle reste ouverte à la recherche de solutions acceptables de ce différend commercial, mobilisera pour protéger ses intérêts, tout son potentiel pour répondre efficacement à cette situation ».

« Il est observé que les droits à enlèvements de Repsol et Total réunis sur TFT, sur la base d’un prix de 50$ par baril, représentent moins de (0,3 %) de la production totale en Algérie. Repsol est engagée dans deux associations en phase de développement, à savoir Tin Fouyé Tebenkort (TFT) et Reggane Nord, ainsi que dans deux permis de recherche et d’exploration situés dans le bassin de Berkin et dans la région de Boughezzoul, par contre, Total a renoncé à plusieurs projets en Algérie au cours de la dernière décennie », précise le communiqué.

Synthèse Imène A. 

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