12 produits Saidal dans 13 pays africains prochainement

Groupe Saidal

La stratégie du gouvernement de conquérir le marché africain commence à porter ses fruits. En effet, le groupe pharmaceutique Saidal vient de signer un contrat d’exportation avec Everest Pharma, un bureau algérien spécialisé dans l’exportation des produits pharmaceutiques. Le contrat prévoit la commercialisation, la distribution et la promotion de 12 produits de Saidal dans 13 pays d’Afrique pour une durée de 5 ans.

Il s’agit, selon les responsables du groupe, d’une première liste qui pourra être élargie en fonction de l’état d’avancement du partenariat. Le contrat prévoit l’exportation des produits vers la Côte d’Ivoire dans un premier temps, puis vers d’autres pays dont le Sénégal, le Cameroun, la Mauritanie et le Mali.

L’objectif principal de la signature de ce contrat est le développement de l’exportation des produits pharmaceutiques du groupe Saidal notamment avec l’élargissement de la gamme des produits et l’entrée en activité des nouvelles usines en cours de réalisation.

Notons que les efforts du gouvernement pour ce qui est des exportations hors hydrocarbures se dirigent vers le marché africain. Notons que depuis quelques années déjà, les opérateurs économiques, les exportateurs et les producteurs, notamment ceux spécialisés dans le secteur agroalimentaire, sont appelés à choisir les marchés de certains pays africains pour commercialiser leurs marchandises. Mais il reste toujours le secteur des transports qui est coûteux, selon certains opérateurs.

Selon les professionnels, des millions de consommateurs des pays de l’Afrique pourraient apprécier les produits agricoles algériens par exemple, qui  sont déjà vendus depuis quelques années au Comptoir commercial de la capitale camerounaise. Pour sa part, l’Agence algérienne de promotion du commerce extérieur (Algex) ne cesse de convier les opérateurs économiques algériens à participer à divers Salon comme ceux de l’agroalimentaire.  En plus de l’agroalimentaire, les produits pharmaceutiques algériens se place mieux dans le marché africain, et d’autres perspectives s’ouvrent pour l’industrie ceux de l’électronique et de l’électricité.

GMI BS

Imène A. 

Bessa, Résidence la Pinède