Agriculture: Pas de risque d’infiltration acridienne en direction de l’Algérie

Actuellement, les signalisations acridiennes ne présentent pas un grand risque d’infiltration en direction de l’Algérie, vient de rassurer la FAO dans une note publiée sur le site web du ministère de l’Agriculture.
Cependant, la surveillance et la lutte contre le criquet marocain se poursuit au niveau des Wilayas céréalières de Saïda, Sidi Bel Abbès, Médéa, Djelfa et Batna, où une superficie globale de 488 ha a été traitée par le dispositif opérationnel, composé de (05) équipes de prospection et (06) unités de traitements.
« Durant cette période printanière, une autre espèce de criquet sévit au niveau des zones céréalières des Hauts plateaux; il s’agit du Criquet marocain qui apparait chaque année et contre lequel une campagne nationale est menée par les équipes de l’INPV. Aussi, contrairement aux années précédentes, un retard a été constaté dans le déclenchement des premières éclosions, dû essentiellement aux conditions météorologiques exceptionnelles », indique le ministère de l’Agriculture.
La note de la FAO affirme par ailleurs, que « depuis l’automne 2015, la Région Occidentale enregistre une activité des populations de Criquets pèlerins qui a nécessité la mobilisation de plusieurs équipes de surveillance et de lutte atteignant par moments en Mauritanie jusqu’à 20 équipes. Cette activité s’est répandue ensuite au Sahara Occidental et au sud du Maroc, se soldant par le traitement d’une superficie cumulée de près de 20.000 ha au niveau de toute la Région ».
Ces derniers jours, les signalisations acridiennes se poursuivent au nord de la Mauritanie, au Sahara Occidental et au Sud du Maroc. Toutefois, cette situation ne constitue aucun danger pour l’Algérie, selon la FAO.
Donc au niveau national, tente pour sa part le ministère de l’agriculture de rassurer, la situation acridienne demeure calme. Les prospections ont couvert une superficie cumulée depuis le début de la campagne de 54.607 ha avec des signalisations de criquets solitaires autochtones au niveau des wilayas de Tamanrasset et Adrar, se soldant par le traitement d’une superficie cumulée de 26 ha.
Imène A.